Nous avons un problème non seulement avec le greenwashing, mais aussi avec son contraire : le greenhushing.
Du « se taire », c’est-à-dire au silence. Si le greenwashing donne lieu à de faux bavardages et à des déclarations trompeuses sur la durabilité des entreprises, le « greenhushing » est désormais plutôt le contraire : je ne communique rien de peur d'être accusé d'écologisme de façade. Un chien qui se mord la queue au détriment…
