beluga marineland

Échappés de l'euthanasie, mais condamnés à « vivre » dans un tank : le maxi transfert des bélugas de Marineland a commencé

Les bélugas de Marineland sont sauvés de l'euthanasie grâce à un plan de transfert international vers les USA. Mais leur destin est de continuer à être des attractions dans les parcs aquatiques, condamnés à vivre dans un réservoir.

Une opération logistique sans précédent a permis d'éviter l'épilogue tragique pour les cétacés habitants du parc marin Marineland, un établissement situé à Niagara Falls et fermé au public depuis 2024. L'avocat de l'établissement, Andrew Burns, et la ministre canadienne des Pêches, Joanne Thompson, ont confirmé le lancement du plan de sauvetage d'une trentaine de spécimens de bélugas.

Cette décision est devenue essentielle après le refus du gouvernement fédéral d'exporter vers la Chine et la menace de suppression qui en a résulté en raison du manque de fonds. Le premier groupe d'animaux, composé des bélugas Sierra, Acadia, Osiris, Lillooet, Bertie Botts et Frankie, a été retiré des réservoirs d'origine, chargé sur des camions dédiés pour atteindre l'aéroport de Toronto et finalement transporté par avion vers les États-Unis.

De la piscine canadienne aux aquariums américains : le prix de la survie

L'intervention a vu la participation coordonnée d'un consortium de structures dirigé par l'Association des Zoos et Aquariums. Plus précisément, la vétérinaire Karisa Tang et le porte-parole Johnny Ford du Shedd Aquarium de Chicago ont accueilli les quatre premiers bélugas, tandis que les deux derniers sont arrivés au SeaWorld de San Antonio sous la supervision des gestionnaires Chris Dold et Steve Aibel.

'; var fallbackTriggered = faux ; var timeoutId = null ; function renderTaboolaFallback(reason) { if (fallbackTriggered) return ; fallbackTriggered = vrai ; si (timeoutId) { clearTimeout (timeoutId); timeoutId = nul ; } console.log('(ADV) Rendu de secours Taboola. Raison :', raison); root.innerHTML = ''; window._taboola.push({ mode : 'thumbnails-300×250', conteneur : taboolaDivId, placement : 'Widget milieu d'article 300×250', target_type : 'mix' }); // Si votre intégration Taboola le nécessite, décommentez : // window._taboola.push({ flush: true }); } googletag.cmd.push(function () { console.log('(ADV) GPT init', gptDivId); var gptSlot = googletag .defineSlot('/22142119198/greenme.it/roller', (300, 250), gptDivId) .addService(googletag.pubads()); googletag.pubads (). event.lineItemId }); if (fallbackTriggered) return ; if (event.isEmpty) { renderTaboolaFallback('gpt-empty'); googletag.enableServices();

Les vingt-quatre bélugas et quatre dauphins restant en Ontario suivront le même chemin dans les prochaines semaines, avec certaines destinations également prévues à l'Oceanogràfic Valencia en Espagne. Même si le maire de Niagara Falls, Jim Diodati, et l'ancienne entraîneuse Kristy Burgess ont exprimé leur profond soulagement face au succès des premières phases du transport, l'issue de l'affaire soulève de sérieux doutes.

L’illusion de la liberté et la réalité du divertissement commercial

Alors que d'un côté la scientifique Naomi Rose de l'Animal Welfare Institute met en garde contre les graves risques que le stress du voyage fait peser sur ces grands mammifères, de l'autre côté une contradiction fondamentale apparaît. Le sauvetage évite une euthanasie injuste, mais condamne les animaux à rester confinés dans des réservoirs artificiels.

'; var fallbackTriggered = faux ; var timeoutId = null ; function renderTaboolaFallback(reason) { if (fallbackTriggered) return ; fallbackTriggered = vrai ; si (timeoutId) { clearTimeout (timeoutId); timeoutId = nul ; } console.log('(ADV2) Render Taboola fallback. Reason:', Reason); root.innerHTML = ''; window._taboola.push({ mode : 'thumbnails-300×250', conteneur : taboolaDivId, emplacement : 'Widget milieu d'article 300×250-2', target_type : 'mix' }); } googletag.cmd.push(function () { console.log('(ADV2) GPT init', gptDivId); var gptSlot = googletag.pubads().getSlots().find(function(s) { return s.getSlotElementId() === gptDivId; }); if (!gptSlot) { console.warn('(ADV2) Slot not found:', gptDivId); renderTaboolaFallback('slot-not-found'); return; } googletag.pubads().addEventListener('slotRenderEnded', function (event) { if (event.slot !== gptSlot) return; console.log('(ADV2) slotRenderEnded', { isEmpty: event.isEmpty, size: event.size, warnerId : event.advertiserId, CampaignId : event.campaignId, lineItemId : event.lineItemId } ; if (fallbackTriggered) return ; if (timeoutId) { clearTimeout(timeoutId } ); console.log('(ADV2) GPT a diffusé une création');

Au lieu de retrouver leur liberté dans les océans ou d’accéder à des réserves fauniques dédiées, les mammifères marins sont simplement transférés vers de nouvelles installations commerciales. L'opération garantit leur survie biologique, mais préserve une dynamique industrielle où ces extraordinaires habitants de la mer continuent de représenter une attraction d'exposition et une ressource à exploiter pour le divertissement public.

A lire également