Collecte des centaines de gentianes dans le parc du Monviso : amende de plus de 600 euros et fleurs saisies
Une personne arrêtée dans le Valle Po avec plus de 600 fleurs coupées de gentiane acaulis : amende de plus de 600 euros et saisie immédiate. Le Parc du Monviso intensifie les contrôles en vue de la saison estivale.
Ces derniers jours, une personne a été arrêtée par les gardes du parc de l'Autorité de Gestion des Aires Protégées du Monviso, dans la zone de la Vallée du Pô, à l'intérieur du Parc Naturel, avec plus de 600 fleurs de gentiane de la variété acaulis fraîchement coupées. L'épisode a donné lieu à une amende administrative de plus de 600 euros et à la saisie de l'intégralité de la collection.
Le Parc du Monviso a annoncé la nouvelle sur son site officiel le 7 mai 2026, qualifiant la situation de « déplorable » et profitant de l'occasion pour rappeler que la collecte de flore dans les zones protégées est expressément interdite par la législation régionale.
La loi et les sanctions
Le cadre réglementaire est précis et répond à la loi régionale 19/2009 « Loi consolidée sur la protection des espaces naturels et de la biodiversité », qui interdit absolument, à l'article 8 alinéa 3 lettre j, toute collecte de flore dans les parcs et réserves naturelles. L'amende prévue est de 35 euros de base, majorée de 3 euros pour chaque spécimen collecté : dans le cas en question, avec plus de 600 fleurs, le chiffre dépasse facilement les 600 euros. Toute personne payant dans les 60 jours bénéficie d'une réduction d'un tiers du total, comme prévu pour toutes les sanctions administratives.
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L'interdiction n'est pas limitée au périmètre du Parc. Même en dehors des zones protégées, la loi régionale 32 de 1982, en vigueur depuis 44 ans, autorise la collecte de seulement 5 spécimens par personne et par jour, sans éradiquer les organes souterrains. Certaines espèces, dont les orchidées sauvages, certains lys et diverses variétés de gentiane, bénéficient d'une protection absolue sur tout le territoire régional et ne peuvent en aucun cas être récoltées.
Pourquoi collecter 600 gentianes
L'espèce protagoniste de l'épisode est le Gentiana acaulisdite gentiane ou gentiane bleue, à ne pas confondre avec la grande gentiane à fleurs jaunes, dont la racine est à la base de la liqueur traditionnelle. Les fleurs bleues sont plutôt utilisées dans certaines recettes populaires piémontaises et valdôtaines pour parfumer la grappa ou préparer des infusions. Le problème est que le rendement aromatique de ces fleurs est très faible et qu’il faut des centaines de spécimens pour produire ne serait-ce qu’une seule bouteille de distillat. Le butin saisi, estime le Parc, aurait suffi à quelques litres d'alcool, comparé à des dommages environnementaux difficiles à quantifier.
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Même une récolte apparemment modeste, expliquent les gardes du parc, peut compromettre la reproduction annuelle des plantes et réduire au fil du temps la répartition des espèces dans les territoires alpins. Laisser les fleurs à leur place est aussi une question de respect envers les autres randonneurs, qui peuvent ainsi continuer à profiter de la floraison printanière.
Des contrôles intensifiés
L'Organisme de Gestion a annoncé qu'au cours de cette période, compte tenu de l'augmentation des présences sur les sentiers pendant la saison estivale, les gardes du parc effectuent des contrôles systématiques sur le terrain pour vérifier le respect des lois et règlements. Les règles de conduite dans le Parc peuvent être consultées dans la rubrique « Mode d'emploi » du site officiel.
Source : Parcomonviso.eu
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