Le cauchemar est terminé ! 200 Huskies sibériens de l'élevage illégal de bière blonde de Ponzano Romano ont été libérés
Après des années de rapports et d'enquêtes, les Carabiniers Forestiers ont secouru et saisi 200 Huskies d'un camp de concentration de Ponzano Romano qui vivaient dans la saleté, la faim et des conditions extrêmes.
Pendant des années, derrière les portes d'un chenil à Ponzano Romano, dans la banlieue de Rome, des centaines de Huskies de Sibérie ont vécu dans des conditions dramatiques. Un cauchemar fait de clôtures sales, de manque d'eau et de nourriture, d'animaux blessés et non soignés. Aujourd'hui, après une longue bataille faite de plaintes, de plaintes et de protestations, est arrivée l'attaque décisive des carabiniers forestiers, coordonnée par le parquet de Rieti. L'opération a permis la saisie d'environ 200 chiens, transférés hors de l'établissement et confiés à des vétérinaires, des associations et des centres d'accueil. Les images diffusées lors de l'inspection montrent des Huskies mal nourris, affaiblis et dans certains cas incapables même de réagir à la présence de personnes.
La maxi intervention entre forestiers, autorités sanitaires locales et associations de défense des animaux
L'intervention a commencé dès l'aube avec la participation de nombreux opérateurs : outre les forestiers, des vétérinaires de l'ASL RM4, des policiers de la Ville Métropolitaine, des gardiens de zoo et des bénévoles de diverses associations impliquées dans la protection des animaux ont participé. Parmi les organisations qui ont suivi l'affaire figurent LAV, LNDC Animal Protection et OIPA, qui dénoncent depuis longtemps les conditions à l'intérieur de la ferme. Le travail des gardiens du zoo et des citoyens de la région a également été décisif, car pendant des mois, ils ont continué à signaler des odeurs insupportables, des aboiements continus et des situations présumées de mauvais traitements. Selon ce qui est ressorti de la saisie, de nombreux animaux présentaient une insuffisance pondérale, certains présentaient des blessures évidentes, tandis que d'autres semblaient être dans un état de fort stress psychophysique. Une situation qui, expliquent les experts, peut provoquer chez le chien une apathie, une peur chronique et des difficultés relationnelles.


Les Huskies sauvés et le groupe de chiens restés dans l'établissement
Les opérations de transfert ont duré des heures. Environ 200 chiens ont été chargés dans les véhicules des associations et transportés vers des centres d'accueil, des cliniques vétérinaires et des refuges agréés dans diverses régions d'Italie. Pour beaucoup d’entre eux, une phase très délicate commence désormais. Les Huskies saisis devront faire face à des contrôles de santé approfondis, à des soins vétérinaires, à des vaccinations et surtout à un long processus de récupération comportementale. Quelques animaux subsistent cependant encore sur l'exploitation : selon ce que rapportent les associations, ils seraient une cinquantaine, en partie enregistrés au nom des membres de la famille du propriétaire. Le dossier judiciaire dure depuis 2021, lorsque les premiers contrôles ont permis de constater les graves conditions de détention des Huskies. Ces derniers mois, la pression des associations et les nouvelles plaintes déposées auprès du parquet ont accéléré l'intervention.
L'opération a été coordonnée par le parquet de Rieti, qui a ordonné la saisie après une enquête approfondie menée par les Foresters. Selon ceux qui ont suivi l'affaire, l'accélération des contrôles ces derniers mois a été fondamentale, également grâce aux nouvelles plaintes présentées par les associations. Le propriétaire de la ferme pourrait désormais répondre d'hypothèses liées à la maltraitance des animaux, un délit prévu par le code pénal italien. Les associations demandent non seulement d'éventuelles condamnations, mais aussi la fermeture définitive de l'établissement et l'interdiction de détenir d'autres animaux à l'avenir. En attendant, la question des derniers chiens encore présents au chenil reste ouverte. Les autorités vérifient les positions individuelles et évaluent d'autres interventions pour empêcher la structure de continuer à fonctionner.
