San Cristóbal sans eau, mais Coca-Cola continue d'extraire 1,2 million de litres par jour
Coca-Cola ne scrupule pas pour éliminer l'eau des habitants de San Cristóbal qui restent sec tandis que la multinationale produit sa boisson populaire avec des extractions incessantes
Dans la région de San Cristóbalau Mexique, Les familles restent sans eau courante pendant des joursobligé de faire le plein de lundi, quand – peut-être – les autorités réactiveront l'offre. Dans les quartiers populaires, il ne coule pas même tomber des robinetstandis que les enfants, les personnes âgées et les familles doivent s'organiser car ils peuvent faire face à une carence qui semble désormais chronique. Mais, à quelques kilomètres de là, Les pompes Coca-Cola fonctionnent sans relâche24 heures par jour.
Les extraits multinationaux américains en fait Plus d'un million et 200 000 litres d'eau par jourà travers Trois pompes puissantes qui alimentent la production de ses boissons et de l'eau en bouteille vendu dans tout le pays, à la sortie de nombreux témoignages. Un paradoxe qui frappe: tandis que la population locale est confrontée Une crise d'eau sans précédentla société parvient à garantir sa chaîne d'approvisionnement productive et commerciale sans interruption.
Les bouteilles rapportent souvent des noms qui évoquent pureté et naturemais ils proviennent des réserves d'eau du territoire, comme aujourd'hui qui se plaint aujourd'hui de l'impossibilité d'accéder à un primaire comme l'eau. Eau publiquele droit humain collectif et fondamental, est privatisé, mis en bouteille, étiqueté et revendue – même les citoyens eux-mêmes qui ne l'ont plus gratuitement.
Inégalité structurelle et droits violés
Cette situation met en évidence une inégalité structurelle sérieuse: D'une part, une multinationale qui jouit de concessions privilégiées et d'infrastructures efficaces; de l'autre, des communautés entières sont laissées à l'abandon. Les protestations des habitants se multiplient, mais restent souvent inconnues des institutions locales et étatiques. Le droit à l'eau est violé en permanenceà l'avantage d'un système qui favorise le bénéfice privé en ce qui concerne la dignité et la santé publique.
Le cas de San Cristóbal n'est pas isolé. C'est le symbole d'un modèle économique dans lequel les ressources naturelles sont drainées par les mains des communautés pour finir dans ceux des grandes industriesavec le soutien implicite ou explicite des politiques locales. Il est urgent que les autorités interviennent pour Restabiliser un équilibre équitable dans l'accès à l'eau Et pour s'assurer qu'aucune entreprise, aussi puissante, ne peut mettre en danger la vie quotidienne des citoyens.
