La Cour des auditeurs bloque le projet du pont sur le détroit: « clarifications sur les coûts et contraintes environnementaux »
Bridge sur le détroit: la cour des auditeurs a envoyé six pages d'observations et des demandes de clarification au Premier ministre.
Le projet du pont sur le détroit de Messine continue de susciter la controverse. Après l'approbation du projet final en août dernier, la Cour des auditeurs a envoyé six pages d'observations de doutes et de demandes de clarification au Premier ministre, après que la Commission de l'UE, ces derniers jours, ait également demandé au ministère de l'environnement des clarifications sur l'impact environnemental du projet.
Au centre de la perplexité, il y a deux nœuds fondamentaux: les dérogations des contraintes environnementales et l'augmentation considérable des coûts, non seulement pour le travail principal mais aussi pour les routes et les chemins de fer connexes. L'opinion de la Cour est loin d'être formelle: sans son approbation, le projet ne peut se terminer par la Gazette officielle ni, par conséquent, pour commencer par les chantiers de construction.
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Le nœud environnemental: dérogations et appels en Europe
La Cour demande des explications sur la compatibilité du projet avec l'opinion négative de l'évaluation de l'impact environnemental (VINCA), qui avait fixé 62 prescriptions. Pour surmonter cet obstacle, le gouvernement avait approuvé un rapport d'Irop en avril dernier, déclarant le pont « infrastructure d'intérêt militaire ». Cependant, une décision qui avait déjà fait des associations et comités environnementaux survient, à tel point que certains se tournent vers la Commission européenne. Maintenant, le tribunal veut savoir où se trouve ce dialogue avec Bruxelles.
Les magistrats comptables ont également signalé des dépenses gonflées ou non très transparentes. Les coûts de sécurité, par exemple, auraient sauté de 97 à 206 millions d'euros. Il augmente également pour les travaux compensatoires SO, sans explications adéquates. Et il n'y a pas d'autre point critique: l'exclusion de l'autorité de réglementation des transports, qui a généralement un rôle clé dans les grandes infrastructures publiques.
Le Premier ministre a maintenant 20 jours pour fournir toutes les clarifications demandées. De la tranquillité des pièges du ministère des Transports: « Il s'agit d'une comparaison institutionnelle normale », ils l'ont fait savoir, en veillant à ce que le pont ne soit pas en discussion et que les bureaux soient déjà à l'œuvre.
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