Orso zucca

Cet ours polaire dévorant une énorme citrouille de 635 kg est la chose la plus drôle que vous verrez aujourd'hui

Dans le sanctuaire Cochrane en Ontario, Henry l'ours polaire a reçu un cadeau spécial : une citrouille géante de 635 kg. Au début, il s'est méfié, puis il l'a dévorée dans un drôle de sketch qui a fini sur les réseaux sociaux.

Au Cochrane Polar Bear Habitat, dans le nord de l'Ontario, Henry, un ours polaire de 544 kg, a été confronté à quelque chose d'encore plus gros que lui : une citrouille de 635 kg. D'abord perplexe et même un peu sur la défensive, Henry succomba bientôt à la curiosité, découvrant que l'étrange montagne orange était en fait un repas sucré et irrésistible.

Le légume géant a été offert par hasard par Aidie Creek Gardens, après qu'un employé du sanctuaire l'ait repéré sur un camion sur l'autoroute. Un échange rapide d'appels téléphoniques et la citrouille, destinée au compost, est devenue une surprise parfaite pour célébrer la Polar Bear Week, l'événement international dédié à la protection de ces animaux extraordinaires.

Un passe-temps amusant

Au début, Henry ne savait pas trop quoi penser : un objet presque aussi gros que lui dominait son enclos, et on n'est jamais trop prudent. Mais une fois réalisé qu’il ne représentait aucun danger, l’ours s’est mis à mordre, fendre et ronger la citrouille géante avec un enthousiasme digne d’un film de comédie. Les images, partagées sur les réseaux sociaux par le sanctuaire, le montrent en train d'enfoncer ses dents dans la pulpe orange puis de s'endormir à côté des restes de son « festin ».

Selon la réalisatrice Amy Baxendell-Young, les fêtes de citrouilles sont une tradition saisonnière bien-aimée des ours du centre-ville. Les citrouilles, en effet, sont un passe-temps alimentaire amusant qui n'affecte pas leur poids : pour les animaux habitués à se nourrir de graisse de phoque, la citrouille n'est qu'un « dessert vide », inoffensif et facilement digestible.

Le Cochrane Polar Bear Habitat est le seul sanctuaire à but non lucratif au monde dédié aux ours polaires qui ne peuvent plus vivre à l'état sauvage. Il héberge actuellement deux spécimens, Henry et Ganuk, et s'engage à sensibiliser le public aux risques liés au changement climatique, qui retarde la formation des glaces et réduit les possibilités de chasse aux plantigrades. Ainsi, tandis qu'Henry savoure son « dîner d'Halloween » bien mérité, son geste devient un petit rappel ironique : même le prédateur le plus féroce peut apprécier la simplicité d'une citrouille géante.

A lire également