Suore conigli giganti

Ces religieuses sauvent de l'extinction les rares lapins géants espagnols (et ont déjà donné naissance à 90 bébés en 2026)

Dans le couvent Saint-Antoine de Padoue en Castille-La Manche, onze religieuses franciscaines élèvent les très rares lapins géants espagnols pour les sauver de l'extinction.

À l'aube, alors que le couvent est encore plongé dans le silence, sœur Consuelo Peset Laudeña ne se dirige pas immédiatement vers la chapelle. Avant le petit-déjeuner et les prières, traversez les couloirs du monastère pour atteindre une rangée de cages où vivent des dizaines d'énormes lapins au pelage doux et aux très longues oreilles.

Certains pèsent près de 20 kilos, d'autres viennent de naître et bougent étroitement dans la fourrure laissée par leur mère pour les protéger du froid. Cela se passe au couvent Saint-Antoine de Padoue, dans la région espagnole de Castille-La Manche, où onze religieuses franciscaines mènent une étonnante mission de sauvetage des animaux : empêcher l'extinction du très rare lapin géant espagnol.

Nonnes lapins géantsNonnes lapins géants

Une race qui a nourri l'Espagne pendant la guerre

Les lapins géants ne sont pas qu’une simple curiosité zoologique. Pour l'Espagne, ils représentent un morceau de mémoire collective. Pendant la guerre civile espagnole et dans la difficile période d'après-guerre, ces animaux étaient essentiels pour nourrir les familles, les orphelinats et les communautés touchées par la faim. Leur taille exceptionnelle, leur rapidité de reproduction et la qualité de leur viande en ont fait une ressource précieuse dans les moments les plus difficiles du pays. Chaque femelle peut donner naissance à jusqu'à 22 petits par mois, une capacité qui a permis à de nombreuses familles de survivre il y a des décennies. Mais aujourd’hui, cette race risque de disparaître. Et c’est là qu’interviennent les religieuses franciscaines.

'; var fallbackTriggered = faux ; var timeoutId = null ; function renderTaboolaFallback(reason) { if (fallbackTriggered) return ; fallbackTriggered = vrai ; si (timeoutId) { clearTimeout (timeoutId); timeoutId = nul ; } console.log('(ADV) Rendu de secours Taboola. Raison :', raison); root.innerHTML = ''; window._taboola.push({ mode : 'thumbnails-300×250', conteneur : taboolaDivId, placement : 'Widget milieu d'article 300×250', target_type : 'mix' }); // Si votre intégration Taboola le nécessite, décommentez : // window._taboola.push({ flush: true }); } googletag.cmd.push(function () { console.log('(ADV) GPT init', gptDivId); var gptSlot = googletag .defineSlot('/22142119198/greenme.it/roller', (300, 250), gptDivId) .addService(googletag.pubads()); googletag.pubads (). event.lineItemId }); if (fallbackTriggered) return ; if (event.isEmpty) { renderTaboolaFallback('gpt-empty'); googletag.enableServices();

De la petite agriculture à la mission de conservation

Tout a commencé il y a plus de trente ans, lorsque les parents de sœur Consuelo lui ont offert un couple de lapins pour son usage personnel. Ce n'est que bien plus tard que les religieuses découvrirent que ces animaux étaient désormais très rares. Dès lors, le couvent transforme le simple élevage en un véritable projet de conservation génétique. Avec le soutien des autorités locales, les religieuses ont créé une petite ferme spécialisée, investissant des milliers d'euros pour adapter les structures. Aujourd'hui, chaque lapin est enregistré avec une puce électronique, un pedigree, des contrôles de santé et un registre alimentaire détaillé. Rien n'est laissé au hasard : la température, la ventilation et la propreté sont surveillées en permanence.

Soins quotidiens et 90 chiots nés en 2026

Trois religieuses s'occupent des animaux en permanence. Chaque matin, Sœur Consuelo examine les lapins un à un, observant leur comportement, leur appétit et même l'odeur de leur urine pour détecter d'éventuelles maladies. Les cages sont nettoyées tous les deux jours et entièrement désinfectées chaque semaine. A la naissance des petits, les contrôles deviennent quotidiens. Rien qu'au cours des premiers mois de 2026, 90 chiots sont déjà nés au couvent. L'alimentation est étudiée avec précision : le foin, l'orge et le maïs sont dosés pour maintenir le bon poids, tandis que les femelles et leurs petits reçoivent une alimentation plus riche.

'; var fallbackTriggered = faux ; var timeoutId = null ; function renderTaboolaFallback(reason) { if (fallbackTriggered) return ; fallbackTriggered = vrai ; si (timeoutId) { clearTimeout (timeoutId); timeoutId = nul ; } console.log('(ADV2) Render Taboola fallback. Reason:', Reason); root.innerHTML = ''; window._taboola.push({ mode : 'thumbnails-300×250', conteneur : taboolaDivId, emplacement : 'Widget milieu d'article 300×250-2', target_type : 'mix' }); } googletag.cmd.push(function () { console.log('(ADV2) GPT init', gptDivId); var gptSlot = googletag.pubads().getSlots().find(function(s) { return s.getSlotElementId() === gptDivId; }); if (!gptSlot) { console.warn('(ADV2) Slot not found:', gptDivId); renderTaboolaFallback('slot-not-found'); return; } googletag.pubads().addEventListener('slotRenderEnded', function (event) { if (event.slot !== gptSlot) return; console.log('(ADV2) slotRenderEnded', { isEmpty: event.isEmpty, size: event.size, warnerId : event.advertiserId, CampaignId : event.campaignId, lineItemId : event.lineItemId } ; if (fallbackTriggered) return ; if (timeoutId) { clearTimeout(timeoutId } ); console.log('(ADV2) GPT a diffusé une création');

La plus grande limitation : ils ne peuvent pas les vendre

Les religieuses ne peuvent pas échanger de lapins. Le permis obtenu auprès des autorités autorise uniquement l'élevage pour la consommation personnelle. C'est pour cette raison que les animaux sont donnés à des écoles, à des éleveurs agréés et à des espaces pédagogiques, dans le but de faire connaître la race et d'augmenter sa population. Pour soutenir financièrement le projet, les religieuses produisent des confiseries et des glaces artisanales vendues dans la boutique à côté du couvent. Derrière cette mission se cache aussi une profonde motivation spirituelle. Les Franciscains s'inspirent en effet de Laudato Si' du pape François et l'idée de protéger la création.

A lire également