Cachés depuis 6 000 ans : deux marsupiaux que la science considérait comme éteints découverts en Nouvelle-Guinée
Deux marsupiaux que l'on croyait éteints depuis des millénaires réapparaissent dans les forêts de Nouvelle-Guinée, parmi les fossiles, les photographies et les savoirs autochtones
Il existe des endroits sur la planète qui continuent de nous rappeler à quel point la nature est capable de garder des secrets pendant des millénaires. L’ouest de la Nouvelle-Guinée, avec ses forêts denses et humides qui semblent tout engloutir, en est un exemple. Ici, la science vient de faire une découverte incroyable : deux marsupiaux que l'on croyait éteints depuis environ 6 000 ans sont toujours en vie.
Pendant des années, les zoologistes ne les connaissaient qu'à travers des fragments de fossiles. Des mâchoires, des dents, des restes retrouvés dans la péninsule de Vogelkop, qui fait aujourd'hui partie de la Papouasie indonésienne. Des traces silencieuses qui racontaient l’histoire d’animaux appartenant à un monde lointain. Personne n’imaginait que ces mêmes animaux pourraient continuer à se déplacer parmi les arbres des forêts tropicales.
Et pourtant, c'est exactement ce qui s'est passé. Grâce à un travail long et patient, fait d'analyses scientifiques, de photographies prises dans la jungle, de spécimens oubliés dans les collections des musées et de connaissances conservées par les communautés locales, les chercheurs sont parvenus à reconstituer une histoire qui semblait impossible. Deux espèces considérées comme perdues dans le passé.
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Les marsupiaux seraient disparus de Nouvelle-Guinée
En langage scientifique, ces cas sont appelés « espèces Lazarus ». L'expression rappelle le personnage biblique qui est revenu à la vie et désigne les espèces qui réapparaissent après avoir été considérées comme éteintes pendant très longtemps. Selon le biologiste Tim Flannery, l'un des auteurs des études publiées dans Archives du Musée australienla découverte d'une seule espèce de ce type représente déjà un événement extraordinaire. En découvrir deux sur le même territoire est quelque chose de très rare.
Le premier est Dactylonax kambuayai, connu sous le nom d’opossum pygmée aux longs doigts. Son identification a été possible grâce à une sorte d'énigme scientifique. Les chercheurs ont associé des restes fossiles datant de l'Holocène, trouvés sur le plateau d'Ayamaru, à deux spécimens collectés en 1992 et conservés dans un musée. Pendant des années, ils ont été classés comme appartenant à une autre espèce. Des observations ultérieures et des photographies d'animaux vivants ont permis de reconnaître enfin la correspondance.
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Ce petit marsupial est le plus petit des opossums rayés et possède une particularité anatomique très particulière : il possède sur chaque main un doigt extrêmement allongé, un outil parfait pour extraire les larves d'insectes du bois des arbres. Un comportement qui rappelle, par certains côtés, celui des aye-aye de Madagascar.
Toutes les observations confirmées proviennent des forêts tropicales humides de basse et moyenne altitude de la péninsule de Vogelkop, une zone encore peu étudiée d'un point de vue zoologique. Selon les chercheurs, il s’agit d’une espèce distincte et probablement endémique à cette région.
Tous les ayamaruensis
La deuxième découverte raconte une histoire encore plus curieuse. Le marsupial Tous ayamaruensis n'était connu qu'à travers des restes fossiles très anciens, notamment des mandibules et des dents remontant au début de l'Holocène. Selon la science, l’espèce a disparu il y a environ six mille ans. Puis, en 2015, quelque chose d’inattendu se produit. Une photographie prise dans la région de South Sorong montre un petit animal arboricole aux caractéristiques inhabituelles : une membrane glissante entre ses membres, des oreilles sans poils et une queue fortement préhensile. Ces détails ne correspondent à aucune espèce connue d’opossum de Nouvelle-Guinée.
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Les chercheurs ont comparé cette image avec des fossiles de Vogelkop et des restes similaires trouvés en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Le résultat fut surprenant : il ne s'agissait pas d'une variante d'espèces déjà connues, mais d'un genre complètement nouveau dans l'arbre évolutif des marsupiaux, appelé Tous.
Cette identification a également été possible grâce à la contribution des populations autochtones. Les aînés des communautés de Maybrat et de Tambrauw ont immédiatement reconnu l'animal sur les photographies, le distinguant des autres opossums arboricoles de la région. D'après leurs descriptions, ce marsupial vit au creux des grands arbres des forêts de plaine, forme des couples monogames et n'élève qu'un seul petit par an.
Les forêts de plus en plus vulnérables
La survie de ces espèces est cependant loin d’être garantie. Les forêts de Papouasie indonésienne et de Papouasie-Nouvelle-Guinée évoluent rapidement en raison de l'exploitation forestière, de l'expansion agricole, de l'élevage en ranch et des plantations de palmiers à huile.
Les témoignages des communautés locales racontent un détail important : Tous les ayamaruensis il vit jusque dans les arbres les plus hauts de la forêt, ceux qui sont abattus en premier lors des activités d'exploitation forestière. Les scientifiques émettent l'hypothèse que l'espèce pourrait également être présente dans d'autres zones reculées telles que Misool, le bassin de Mamberamo ou les montagnes Torricelli, mais ces zones attendent encore des études approfondies.
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Une situation similaire concerne également Dactylonax kambuayai, considéré comme l'un des mammifères dont la répartition géographique est la plus limitée de toute la Nouvelle-Guinée. La vérité est que ces forêts restent encore largement inexplorées. Cela signifie que l’opossum est peut-être plus répandu que vous ne le pensez. Ou encore, il pourrait vivre dans un territoire minuscule, fragile et facilement modifiable.
Source : Archives du Musée australien
