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AUTRÉGILON PFAS dans l'eau potable: les gestionnaires de l'eau proposent 5 actions en béton pour protéger l'environnement et la santé

Utilitalia, Fédération des gestionnaires d'eau en Italie, a présenté 5 propositions pour faire face à l'urgence du PFAS dans les eaux potables, en se concentrant sur l'innovation, les responsabilités et les investissements

Les substances perfluoroalchiliques et polypluoralchyliques, mieux connues sous le nom de PFAS, sont depuis longtemps au centre du débat environnemental et de santé, également en Italie. Ces composés chimiques, encore très (trop) utilisés dans les produits à usage quotidien pour leurs propriétés de résistance à la chaleur, à l'eau et aux graisses, se sont révélés extrêmement problématiques dans l'environnement à la fois pour l'environnement et pour la santé humaine.

L'European Food Safety Authority (EFSA) et l'International Cancer Research Agency (CIRC) ont reconnu comment certaines substances APFA, en particulier les PFO et les VOS, peuvent être potentiellement cancérigènes et toxiques. Le problème est que leur présence a également été trouvée dans de nombreux aquifères et réseaux d'eau, en particulier dans des régions telles que la vénito et le Piémont, ce qui est évidemment très inquiétant pour la sécurité de l'eau potable.

La contamination des PFAS dans les eaux destinées à la consommation humaine est un problème d'importance maximale, qui nécessite des interventions opportunes et ciblées. Il devient essentiel d'adopter une approche coordonnée basée sur de solides preuves scientifiques, de protéger la santé publique et de protéger les ressources en eau. En bref, de nouvelles stratégies de gestion sont nécessaires.

Dans ce contexte, Utilitalia – la Fédération qui représente plus de 400 gestionnaires publics des services d'eau et environnementaux – a présenté un document de positionnement avec 5 propositions opérationnelles pour faire face à l'urgence du PFAS de manière structurelle et durable.

Limites européennes et difficultés d'adaptation

Pour protéger la santé publique, l'Union européenne a défini des limites très rigides sur la présence de PFA dans l'eau destinée à la consommation humaine. Ces valeurs ont été mises en œuvre par l'Italie en 2023 avec le décret législatif 18/2023. Cependant, les gestionnaires du service de l'eau rapportent que le respect de ces paramètres par la date limite européenne de 2026 est techniquement complexe et coûteux.

Pour cette raison, Utilitalia a demandé une extension jusqu'en 2027, espérant des moments plus réalistes qui permettent d'atteindre les ajustements nécessaires sans compromettre la sécurité de l'approvisionnement en eau.

Le coût de la purification et le principe « polluant payant »

Retirer les PFA de l'eau nécessite des technologies avancées, telles que le traitement avec du carbone actif ou une osmose inverse, qui impliquent des coûts élevés à la fois en termes économiques et énergétiques. Par exemple, seuls les investissements sont estimés dans la vénito dans l'ordre de dizaines de millions d'euros pour moderniser les plantes.

Ce scénario risque de se traduire par une augmentation des factures pour les consommateurs, tandis que ceux qui ont pollué continuent de ne pas être sanctionnés adéquatement. Pour cela, l'un des points clés du document Utilitalia est l'application rigoureuse du principe de «rémunération», qui oblige les entreprises à prendre en charge les frais de remise en état et de prévention.

Les cinq propositions d'Utilitalia

Pour faire face au problème de la contamination des PFAS dans les eaux potables de manière concrète et durable, Utilitalia a développé cinq propositions fondamentales, qui représentent une stratégie intégrée pour surmonter ce défi environnemental et de santé:

  • Éliminer et remplacer les PFA non essentiels: il est nécessaire de démarrer un processus de réduction progressif, précisément en cartographiant les utilisations de ces substances et en encourageant l'adoption d'alternatives plus sûres et plus durables
  • Appliquant d'abord le principe «Polluting Pays»: pour assurer l'équité et la responsabilité, les coûts de remise en état et de traitement de l'eau contaminée doivent être engagés directement par ceux qui ont provoqué la pollution, en évitant de transférer le poids économique aux citoyens et aux consommateurs
  • Investir dans la recherche de solutions innovantes et durables: le financement des technologies de coupe est essentielle pour développer des méthodes plus efficaces pour supprimer les APF et trouver des matériaux et processus alternatifs qui peuvent remplacer ces substances dans les productions industrielles
  • Systèmes de traitement de l'eau de modernisation et d'innovation: les systèmes d'eau doivent être mis à jour avec des technologies avancées capables de réduire en permanence la présence de PFAS, garantissant ainsi une plus grande sécurité et qualité de l'eau distribuée
  • La promotion du financement ciblé pour la transition industrielle et de gestion: soutenir économiquement les industries impliquées et les gestionnaires des services de l'eau est essentiel pour faciliter une transition vers des modèles productifs et opérationnels plus propres, efficaces et responsables

Utilitalia souligne également la nécessité d'un cadre réglementaire européen léger et uniforme, capable de prendre en compte les défis techniques et les temps réalistes nécessaires à l'ajustement des systèmes. La lutte contre les PFA, en fait, doit s'adapter à une stratégie communautaire globale, visant à contraster toutes les substances persistantes.

Le document Utilitalia dans la pratique invite à construire un chemin partagé, fait de règles précises, d'instruments financiers adéquats et de délais durables, à assurer une transition efficace qui ne pèse pas sur les épaules des citoyens, mais que vous protégez vraiment l'environnement et la santé de tous.

Source: Utilitalia

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