De la loutre géante au requin marteau : la protection étendue à 40 espèces migratrices menacées
À Campo Grande, le sommet de l'ONU sur les espèces migratrices étend les protections, notamment aux pétrels océaniques, aux requins, aux loutres géantes et aux oiseaux de proie
Campo Grande, où le Pantanal reste là pour rappeler comment la nature se déplace à travers des connexions et non à travers des frontières, a accueilli le sommet des Nations Unies sur les espèces migratrices avec un nombre important : la déclaration finale de la Convention CMS parle de 40 espèces, sous-espèces et populations incluses ou reclassées dans les annexes I et II. A l'intérieur se trouvent de grands mammifères terrestres, des oiseaux pélagiques, des échassiers, des poissons d'eau douce et des requins qui passent d'une juridiction à l'autre avec la même indifférence avec laquelle ils traversent un courant, une saison, une mer.
Le sens des attachements, ici, doit être ramené sur terre. L'Annexe I désigne les espèces en danger d'extinction, avec des obligations de protection beaucoup plus strictes. L’Annexe II concerne plutôt les espèces qui nécessitent une coopération internationale dans l’ensemble de leur aire de répartition : surveillance partagée, plans communs, protection coordonnée des habitats et des itinéraires. C'est le type d'architecture nécessaire lorsqu'un animal niche sur une île, se nourrit dans les eaux internationales, puis traverse les zones économiques de plusieurs pays.
Le sommet brésilien a abordé des animaux très éloignés les uns des autres. Le communiqué final cite la population zimbabwéenne de guépard, d'hyène rayée, de harfang des neiges, de loutre géante, d'aiguillat de Patagonie, de surubim tacheté, de trois requins-renards, de deux requins-marteaux, de puffin à pattes roses, de capucin d'Iberá, de courlis d'Hudson, de barge d'Hudson et de chevaliers mineurs. A côté de ces noms se trouve le plus gros bloc du sommet, celui des pétrels taons du genre Ptérodrome Et Pseudobulwériaque l'ACAP indique dans 26 taxons approuvés à Campo Grande.
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Une liste plus longue et très concrète
Ici s'ouvre une petite fissure dans les documents qui mérite d'être laissée visible. Le résumé final du CMS parle de 40 éléments au total. Le dossier dédié aux pétrels, également relancé par l'ACAP, développe cependant à lui seul 26 taxons ; en le croisant avec les autres noms expliqués dans le communiqué final, on reconstitue une liste de noms plus large et plus détaillée.
La différence semble provenir de la manière dont le bloc Petrelli a été résumé dans les résumés post-sommet. Pour cette raison, une reconstruction nominative plus étendue apparaît ci-dessous, notamment pour le bloc de pétrels taon.
- Guépard, population du Zimbabwe (Acinonyx jubatus)
- Hyène rayée (hyène hyène)
- Harfang des neiges (Bubo scandiacus)
- Puffin à pattes roses (Carneipes d'Ardenne)
- Cappuccino Iberá (Sporophile ibérique)
- Courlis d'Hudson (Numenius phaeopus hudsonicus)
- Barge d'Hudson (Limosa hémastique)
- Petit calmar à pattes jaunes (Flavipes Tringa)
- Loutre géante (Pteronura brasiliensis)
- Aiguillat commun de Patagonie (Mustelus Schmitti)
- Surubim tacheté (Pseudoplatystome corruscan)
- Requin renard pélagique (Alopias pélagique)
- Requin renard à gros yeux (Alopias superciliosus)
- Requin renard commun (Alopias vulpinus)
- Requin marteau halicorne (Sphyrna lewini)
- Grand requin marteau (Sphyrna mokarran)
- Pétrel des Fidji (Pseudobulweria macgillivrayi)
- Pétrel de la Réunion (Pseudobulweria aterrima)
- Le Petrello de Beck (Pseudobulweria becki)
- Pétrel de Tahiti (Pseudobulweria rostrata)
- Pétrel blanc (Ptérodrome alba)
- Pétrel de Barau (Ptérodrome baraui)
- Pétrel à cou blanc de Vanuatu (Ptérodrome cervical occulta)
- Pétrel à cou blanc (Ptérodrome cervical)
- Petrello de Juan Fernández (Ptérodrome externe)
- Pétrel des Antilles (Ptérodrome hasitata)
- Pétrel de Fea (Ptérodrome)
- Pétrel du désert (Ptérodrome désertique)
- Pétrel de Madère (Ptérodrome de Madère)
- Pétrel magenta / Taiko (Ptérodrome magentae)
- Pétrel de l'Atlantique (Ptérodrome incerta)
- Pétrel de Masafuera / Pétrel de Stejneger (Ptérodrome longirostris)
- Pétrel de Cook de l'Île du Nord (Cookie Ptérodrome cookieii)
- Pétrel de Cook de l'île du Sud (Pterodroma cookieii orientalis)
- Pétrel de Pyrcroft (Pterodroma pycrofti)
- Pétrel de Chatham (Ptérodrome axillaire)
- Pétrel de Kermadec chilien (Ptérodrome négligé Juana)
- Pétrel de Trindade (Ptérodrome arminjonien)
- Pétrel à ailes blanches, population australienne (Pterodroma leucoptera leucoptera)
- Pétrel à ailes blanches, population de Nouvelle-Calédonie (Pterodroma leucoptera caledonica)
- Collier pétrel (Ptérodrome brevipes)
- Petrello de De Filippi / Masatierra (Ptérodrome defilippiana)
Quarante entrées dans le résumé officiel, quelques autres dans la reconstitution à partir des documents techniques. Les animaux restent les mêmes : ils continuent de suivre les routes, les rivières, les courants, les îles de nidification. L’accord ne change pas leur voyage : il change ce que les humains doivent faire lorsqu’ils les traversent. Ce n'est pas peu et ce n'est pas suffisant.
Source : CMS
