Également dans les poumons des oiseaux, il y a des microplastiques: particules détectées dans tous les échantillons examinés
Des microplastiques et des nanoplastiques ont été trouvés dans les poumons des oiseaux sauvages avec une moyenne de 416 microplastiques par gramme de tissu de 32 types différents de polymères
Une étude a révélé pour la première fois la présence de Microplastiques et nanoplastiques dans les poumons des oiseaux sauvagessoulignant à nouveau la portée de la pollution atmosphérique. La recherche, menée à l'aéroport international de Chengdu Tianfu en Chine, a analysé 51 espèces d'oiseaux, trouvant des particules en plastique Dans tous les spécimens examinés.
Les chercheurs ont identifié Plus de 11 000 particules en plastique dans les tissus pulmonaires des oiseaux, avec une moyenne de 416 microplastiques par gramme de tissu. Ce chiffre suggère que les oiseaux sont constamment exposés à ces contaminants, qui peuvent être inhalés directement à partir de l'air ou ingérés par la nutrition.
Les oiseaux comme indicateurs de pollution
Les oiseaux ont toujours été utilisés comme bioindicateurs de la santé environnementalepuisque leur grande mobilité et leur système respiratoire les rendent particulièrement sensibles aux agents polluants. Les résultats de l'étude ont montré que les espèces terrestres Ils ont des niveaux de microplastiques supérieurs par rapport à ceux aquatiques. De plus, le oiseaux plus grosavec les espèces carnivores et omnivores, ils ont enregistré une concentration plus élevée de particules en plastique dans les poumons.
L'analyse des contaminants a révélé la présence de 32 différents types de polymèresy compris le polyéthylène, le polyuréthane et le PVC. L'un des matériaux les plus fréquemment détectés était le Butadièneun type de caoutchouc largement utilisé dans la production de pneus. Cela suggère que le Détérioration des terres et des pneus terrestresen particulier dans les zones urbaines et aéroportuaires, il peut s'agir d'une source importante de pollution plastique dans l'air.
Un problème environnemental de plus en plus grave
Cette découverte renforce les préoccupations liées à la contamination de l'atmosphère des microplastiques. Des études antérieures avaient déjà mis en évidence leur présence dans des environnements urbains et éloignés, tels que les Alpes ou les grandes villes comme Londres et Paris, mais c'est la première fois que leur accumulation est confirmée dans les poumons des oiseaux sauvages.
L'impact des microplastiques sur la santé des animaux et de l'homme fait toujours l'objet d'étude, mais leur présence dans les tissus respiratoires suggère risques potentiels pour le système pulmonaire. Les scientifiques soulignent l'urgence de l'approfondissement de la recherche et de l'adoption de mesures concrètes pour réduire la propagation des plastiques dans l'environnement. Cette étude met non seulement à mettre en évidence l'état inquiétant des écosystèmes, mais soulève également des questions sur les effets possibles que ces contaminants pourraient avoir sur la santé humaine.
Source: Journal of Hazardous Materials
