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Fièvre numérique : comment l’IA fait monter la température du sol jusqu’à 9 °C (exposant des millions de personnes à des anomalies thermiques)

Une étude de l'Université Cornell portant sur 8 472 usines révèle l'« effet Data Heat Island » : l'infrastructure mondiale des serveurs modifie le microclimat local, exposant 340 millions de personnes à des anomalies thermiques persistantes.

L’intelligence artificielle a une empreinte que nous pouvons observer autour de nous. Les centres de données qui alimentent les modèles et services numériques modifient le microclimat local, avec des températures de surface augmentant jusqu'à 9,1°C. C’est à cette conclusion qu’est parvenue une analyse à l’échelle mondiale basée sur vingt années de données satellitaires.

L'étude « L'effet d'îlot de chaleur des données : quantifier l'impact des centres de données d'IA dans un monde en réchauffement » introduit un nouveau concept : le effet d'îlot de chaleur sur les données. Comme dans les villes densément bâties, une bulle thermique stable se crée également autour des centres de données. En moyenne, après la mise en service d’une installation, la température de surface augmente d’environ 2 °C, avec des pics bien plus élevés que prévu.

Le phénomène ne reste pas confiné aux environs immédiats. Les anomalies thermiques s'étendent jusqu'à 10 kilomètres, avec des augmentations de l'ordre de 1°C enregistrées même au-delà de 4 kilomètres. Ce sont des valeurs comparables, en échelle, à celles des îlots de chaleur urbains traditionnels.

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Un impact qui touche des millions de personnes

La dimension sociale est tout sauf marginale. Selon l'analyse, jusqu'à 340 millions de personnes vivent dans le rayon d'influence de ces plantes et pourraient être exposées à des températures supérieures aux moyennes locales. Il s’agit d’une donnée pertinente car le chauffage local affecte la consommation d’énergie, la santé publique et la qualité de l’air, reproduisant des dynamiques déjà connues dans les grandes zones urbaines. La différence est que, dans ce cas, l’origine n’est pas l’expansion du bâtiment mais l’infrastructure numérique.

Certains territoires montrent des signes cohérents avec cette dynamique. Dans la région du Bajío au Mexique, la hausse d’environ 2°C enregistrée au cours des vingt dernières années coïncide avec la croissance des pôles informatiques. Des dynamiques similaires apparaissent en Aragon, en Espagne et dans le nord-est du Brésil, où les augmentations de chaleur locales dépassent les tendances climatiques régionales. Ce sont des données qui renforcent l’hypothèse selon laquelle les centres de données peuvent contribuer de manière significative au réchauffement local.

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Énergie, chaleur et inefficacités

Le nœud est énergétique. Les centres de données d’IA comptent parmi les infrastructures les plus gourmandes en énergie : la demande informatique augmente rapidement et une grande partie de l’énergie utilisée est perdue sous forme de chaleur. Les auteurs soulignent que « l’impact ne peut être considéré comme négligeable », notamment à la lumière de l’expansion attendue dans les années à venir. Ce qui rend le tableau plus complexe est la dépendance encore importante aux combustibles fossiles, qui amplifie l’effet climatique global.

Contre-mesures possibles

Des solutions existent, mais elles nécessitent des interventions à plusieurs niveaux. Du côté des logiciels, l’amélioration de l’efficacité des algorithmes et la réduction des données inutiles peuvent réduire les besoins énergétiques. Sur le plan matériel, ils vont des circuits basse consommation aux systèmes de gestion thermique avancés, en passant par les technologies de refroidissement passif qui réduisent la charge énergétique globale. Une tendance émergente vise également à repenser l’IA elle-même en termes physiques et énergétiques, en intégrant les limites matérielles dans les modèles de conception.

Le message qui ressort de la recherche est clair : les infrastructures numériques ont des effets mesurables sur le territoire et le climat local, qui sont appelés à croître avec le développement de l’intelligence artificielle. L’inclusion des centres de données dans le débat sur la durabilité est une nécessité opérationnelle, avant même une nécessité politique.

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Source : Université Cornell

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