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La chère vie effraye, mais la plus grande peur des jeunes Italiens est le climat (et ce classement européen vous fait réfléchir)

Une enquête du Parlement européen révèle que les Italiens de moins de 30 ans sont, dans l'Union européenne, les plus inquiets de la crise environnementale et climatique. Un fait qui parle de valeurs, d'attentes et, surtout, du futur

La Journée internationale de la jeunesse a été célébrée le 12 août. Et cette année, il y a un fait qui se démarque entre tous: en Italie, presque un jeune homme sur deux (46%) considère l'environnement et le changement climatique la priorité absolue pour l'Union européenne. Plus que dans tout autre pays de l'UE, plutôt qu'au Danemark (44%) et en France (40%), et encore plus que le coût de la vie, ce qui reste un problème urgent.

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Le chiffre émerge de l'enquête européenne sur les jeunes 2024 du Parlement européen, réalisé sur 25 863 garçons et filles entre 16 et 30 ans dans les 27 États membres. Au niveau européen, le classement des préoccupations voit d'abord l'augmentation des prix (40%), suivie de l'environnement et du climat (33%) et de la situation économique et de la création de travail (31%). Mais en Italie, le climat bat toutes les autres catégories.

Ce n'est pas une simple sensibilité générique. Le rapport souligne que la sensibilisation à l'environnement est plus marquée parmi ceux qui ont achevé des chemins d'enseignement postdéque ou supérieur. Il s'agit donc non seulement d'une question « générationnelle », mais aussi d'outils culturels pour lire la crise climatique et la connecter aux politiques européennes.

Cela a des conséquences concrètes: les pays où la priorité climatique est plus ressentie pourrait être celle où les investissements verts trouvent un plus grand soutien social. Un signal également pour les gouvernements et les entreprises, qui doivent considérer les mesures environnementales non pas comme un luxe, mais comme une urgence perçue et partagée.

Valeurs et attentes

La même enquête montre que, en plus de l'environnement, les jeunes Européens accordent une grande importance à la protection des droits de l'homme, de la démocratie et de la paix (45%) et de la liberté d'expression et de pensée (41%). Ces valeurs définissent les attentes envers l'UE et les entreprises, en particulier en termes de gouvernance et de responsabilité sociale.

31% des jeunes interrogés sont en faveur de l'UE et de son opération actuelle, 32% favorable mais critique sur la gestion. Par rapport à 2021, le « convaincu » a augmenté de quatre points.

Information

La plupart des jeunes (42%) sont particulièrement informés sur les réseaux sociaux, plus que la télévision (39%). Instagram, Tiktok et YouTube sont les plates-formes dominantes. Mais cette préférence numérique a un inconvénient: 76% disent qu'ils ont rencontré la désinformation la semaine dernière. Malgré cela, 70% se sentent capables de le reconnaître.

Pour les institutions et ceux qui communiquent des problèmes environnementaux, cela signifie que des messages crédibles doivent être présents là où les jeunes sont déjà actifs – et dans une langue qui parle leur propre grammaire visuelle et narrative.

Technologie et participation

L'enquête photographie également une adoption massive d'outils d'intelligence artificielle: 57% les ont utilisés l'année dernière, en particulier pour l'étude ou la recherche (36%). Sur le plan politique, parmi ceux qui n'ont pas voté aux élections européennes de juin 2024, les principales raisons étaient d'autres engagements (16%) et le manque d'informations (16%).

Climat et coût de la vie: un équilibre à trouver

L'image qui émerge est claire: les mesures visant à améliorer l'accessibilité économique restent fondamentales, mais ne peuvent pas être décousues par l'action pour le climat. Le défi pour l'UE et les gouvernements sera réconcilié les deux priorités, évitant que l'un soit perçu comme un frein à un autre.

Pour l'Italie, 46% des jeunes qui ont mis le climat en premier lieu ne sont pas seulement une statistique: c'est un signal politique et culturel. Cela signifie qu'une partie substantielle des nouvelles générations ne considère pas la transition écologique comme une mode passagère, mais une question de survie et de justice.

Et à l'occasion de la Journée internationale de la jeunesse, le message le plus fort est peut-être précisément: protéger la planète n'est pas un idéal lointain, mais la priorité la plus ressentie par qui l'avenir devra y vivre.

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