Le bicarbonate de soude ne suffit pas ! Ce nettoyant naturel élimine jusqu'à 94 % des pesticides des fruits (et aide à mieux les conserver)
Un nouveau nettoyant pour fruits vient du Canada : il élimine jusqu'à 94 % des pesticides et permet également de mieux les conserver
La scène se répète dans presque toutes les cuisines. Des raisins dans la passoire, des pommes sous le robinet, une cuillerée de bicarbonate pour se sentir un peu plus apaisé. Ce geste porte en lui une confiance ancienne, domestique, presque automatique. Puis les données arrivent et le rituel change de visage. Une équipe de chercheurs de l'Université de la Colombie-Britannique a mis au point un nettoyant pour fruits qui, lors de tests sur des pommes, a éliminé entre 86 et 94 pour cent des résidus de surface de trois pesticides courants ; l'eau du robinet, le bicarbonate et l'amidon simple se sont arrêtés en dessous de la moitié. L'étude a été publiée le ACS Nano.
L’idée rassemble des choses très ordinaires et une construction chimique plutôt épurée. La base est l'amidon, le même glucide que l'on trouve dans le maïs et les pommes de terre. Les chercheurs l'ont transformé en particules microscopiques et l'ont recouvert de fer et d'acide tannique, le composé végétal qui donne au thé et au vin cette sensation sèche en bouche. Lorsque le fer et l’acide tannique se lient, ils forment des agrégats poreux et adhésifs qui adhèrent aux pesticides et les soulèvent de la surface du fruit.
L'équipe a appliqué trois pesticides courants sur les pommes à des concentrations considérées comme réalistes, environ 10 milligrammes par litre. C’est à partir de là que le test comparatif a commencé. Le nouveau rinçage a montré une capacité d'élimination comprise entre 86 et 94%, avec une nette différence par rapport aux méthodes domestiques les plus utilisées. C'est ce point qui rend la recherche intéressante même en dehors du laboratoire, car il touche à un geste quotidien et lui donne une mesure concrète.
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Vient ensuite la deuxième étape, la plus surprenante. Après lavage, le fruit est à nouveau immergé dans la même solution et un film comestible léger et biodégradable se forme. Sur les pommes coupées, cette barrière a ralenti le brunissement et la perte d'eau pendant deux jours au réfrigérateur. Sur raisins entiers, le résultat était encore plus visible : les grains traités sont restés fermes pendant 15 jours à température ambiante, tandis que ceux laissés sans enrobage ont montré en premier des signes de rupture. Le revêtement présente également des effets antimicrobiens, utiles pour contenir la croissance de bactéries nocives.
Un autre point fort réside dans les coûts. Les premières estimations du groupe parlent d'environ trois centimes par pomme, un chiffre proche de celui des revêtements commerciaux déjà utilisés dans la transformation industrielle, avec en plus l'avantage d'éliminer les résidus. Le fer transféré au fruit, selon les chercheurs, reste à des niveaux considérés comme sûrs et bien inférieurs à la limite quotidienne maximale indiquée par les autorités nord-américaines.
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De la chaîne d'approvisionnement industrielle à la cuisine domestique
La première destination réaliste reste l’industrie. Les ingrédients sont bon marché, ils sont mélangés à de l’eau et le procédé se prête bien aux installations où les fruits sont nettoyés avant expédition. Le groupe travaille précisément sur cela : affiner la formule, la développer et la tester sur davantage de types de fruits. En arrière-plan se trouve également une version cuisine, peut-être sous forme de spray ou de pastille à dissoudre dans l'eau juste avant de rincer. Cette étape nécessite toutefois des études plus approfondies, des essais réels et une approbation réglementaire.
Le sujet, en Italie, reste très concret. Dans le dossier Legambiente 2024, construit sur les échantillons analysés en 2023, 41,32% des aliments examinés présentaient des traces d'un ou plusieurs résidus de pesticides, avec 26,33% de multi-résidus. Les fruits étaient la catégorie la plus exposée, avec 74,11 % des échantillons touchés. Dans le chapitre consacré au raisin, les laboratoires italiens ont détecté au moins une substance active dans 64,03 % des 139 échantillons analysés, avec une prévalence du multi-résidus par rapport au mono-résidu.
C’est là que cette sauce aux fruits prend tout son sens. Le bicarbonate reste un geste répandu, rassurant et simple. La recherche canadienne dit quelque chose de plus précis : l'élimination des résidus peut devenir beaucoup plus efficace sans ajouter de complications impossibles, et dans le même mouvement, elle peut prolonger la fraîcheur du produit. Il y a encore une route entre le laboratoire et l'évier, mais la direction est clairement visible. Cette fois, cela se voit sur la peau.
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Source : UBC – ACS Nano
