L'invasion surréaliste des paons à Punta Marina : plus de 100 spécimens errent partout et chantent la nuit (exaspérant les citoyens)
La caisse du paon explose à Punta Marina : plus de 100 spécimens parcourent les rues et les toits. Habitants exaspérés, la Municipalité passe à l'action avec un recensement pour décider quoi faire
À Punta Marina, un hameau de Ravenne, l'appel du printemps le plus fort ne vient pas de la mer, mais des paons. Depuis des semaines, des dizaines de spécimens parcourent les rues, les trottoirs, les jardins et les toits de la région de Ravenne, transformant la ville en un scénario aussi spectaculaire que discuté. Ce qui, il y a des années, semblait être une présence curieuse et isolée est devenu une véritable colonie incontrôlable.
Les habitants parlent désormais de plus de 100 à 120 spécimens, un nombre qui a augmenté rapidement, surtout après le confinement de 2020, lorsque les animaux ont commencé à se déplacer sans être dérangés dans les zones urbaines. Aujourd'hui, les paons sont partout : ils se promènent parmi les voitures, grimpent sur les toits, envahissent les jardins et occupent les rues du centre, attirant touristes, photographes et badauds.
La saison des amours suscite des protestations
Mais avec l’arrivée de la saison des amours, le mécontentement d’une partie de la population augmente également. Les paons mâles émettent des cris continus et particulièrement forts, notamment à l'aube et pendant la nuit, transformant le calme de la station balnéaire en une source constante de perturbations. De nombreux citoyens font état d’une situation devenue difficile à supporter.
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En plus du bruit, on signale des tuiles déplacées, des fuites dans les toits, des jardins en ruine et des trottoirs tachés de guano. Certains habitants disent vivre quotidiennement avec de grands groupes d’animaux devant leur maison. Il y a ceux qui parlent d’une présence désormais ingérable et ceux qui, exaspérés par l’absence d’interventions concrètes, se tournent vers des solutions extrêmes comme la collecte des œufs pour limiter la prolifération.
Entre tourisme et affection : tout le monde n’a pas envie de les renvoyer
Malgré les protestations, une partie importante de la communauté défend les paons. Pour de nombreux habitants et commerçants, ils représentent désormais un symbole de Punta Marina, une présence pittoresque qui attire les visiteurs et intrigue les enfants et les touristes. Selon les associations locales de défense des droits des animaux, le phénomène est amplifié surtout au printemps et pourrait être mieux géré en évitant les comportements inappropriés, comme donner de la nourriture aux animaux.
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La nourriture même offerte par certains habitants aurait favorisé la formation de petites colonies de plus en plus stables à l’intérieur du pays. Ces dernières années, la municipalité a tenté de lancer un projet de coexistence en installant des panneaux d'information et en promouvant des réunions publiques avec des experts pour expliquer comment se comporter avec les animaux.
La Commune prépare un recensement officiel
Mais aujourd’hui, la situation semble avoir atteint un point décisif. L'administration municipale a annoncé le lancement d'un recensement officiel pour comprendre combien de paons sont réellement présents dans la zone et évaluer d'éventuelles interventions futures. Le dernier décompte, remontant à 2023, parlait d'une trentaine de spécimens, mais aujourd'hui les chiffres paraissent bien plus élevés.
Ce n'est qu'après le recensement que la municipalité décidera d'adopter des mesures de confinement ou des solutions alternatives, en consultation avec les citoyens et les associations de défense des droits des animaux. Entre-temps, l'ISPRA se serait également ouverte à la possibilité d'interventions visant à limiter la population, rappelant que le paon n'est pas une espèce protégée. Une solution qui, nous l’espérons, ne sera pas mise en œuvre en optant pour des alternatives moins sanglantes.
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