La France bloque le transfert des orques de Marineland vers le sanctuaire canadien : Wiki et Keijo risquent de rester prisonniers à vie
Le sort des épaulards Wikie et Keijo est incertain : la France ralentit leur transfert vers le sanctuaire au Canada. Craintes quant à leur déménagement dans de nouveaux delphinariums après une vie passée à Marineland
L’avenir des épaulards Wikie et Keijo est devenu une affaire internationale mêlant politique, éthique et protection des animaux. Après des mois d'attente, le gouvernement français a choisi de ne pas prendre de décision définitive, laissant en suspens le sort des deux cétacés. Une position qui a immédiatement suscité le débat, d'autant plus qu'elle intervient après des déclarations qui indiquaient le transfert dans un sanctuaire canadien comme la solution la plus prometteuse.
La question de la propriété privée
Au centre de l'histoire se trouve un élément déterminant : les orques n'appartiennent pas à l'État, mais restent la propriété du Marineland d'Antibes, le parc qui sera fermé définitivement en 2025.
Le gouvernement français, à travers les propos du ministre de la Transition écologique Mathieu Lefèvre, a clairement indiqué que cet aspect ne pouvait être ignoré. Une position qui limite fortement les options sur la table, d'autant que Marineland s'oppose à la relocalisation des animaux au Canada. En d’autres termes, le sort de Wikie et Keijo ne dépend pas seulement d’évaluations environnementales ou éthiques, mais aussi d’intérêts privés qui pèsent sur les décisions finales.
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Le projet canadien : une alternative toujours en suspens
De l’autre côté de l’océan, le projet Whale Sanctuary en Nouvelle-Écosse continue de représenter une issue possible. Le projet prévoit la construction d'un enclos marin d'environ 40 hectares, conçu pour accueillir les cétacés des parcs aquatiques et leur offrir des conditions plus proches du milieu naturel.
Les travaux ont déjà commencé dans la zone de Wine Harbour, mais des obstacles importants subsistent : autorisations, coûts élevés et délais techniques. Malgré cela, les promoteurs insistent sur leur volonté de collaborer avec toutes les parties impliquées, soulignant que la propriété légale ne devrait pas être le seul critère pour décider de l'avenir des animaux.
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Les associations : « risque de retour dans les delphinariums »
Les organisations de défense des droits des animaux sont de plus en plus préoccupées par l’évolution de la situation. La crainte la plus concrète est qu'en l'absence d'accord de transfert, Wikie et Keijo puissent être transférés vers d'autres delphinariums ou installations similaires, maintenant ainsi une condition de captivité que la nouvelle législation française vise à surmonter. Une perspective qui alimente critiques et pressions sur le gouvernement, accusé d'avoir pris du recul par rapport à ses promesses initiales.
Une loi qui change tout, mais pas tout de suite
La France a déjà tracé une direction claire : d’ici 2026, la détention de cétacés à des fins de divertissement sera interdite. Pourtant, la situation actuelle démontre combien il est complexe de traduire une loi en solutions concrètes. La fermeture des parcs n’est que la première étape ; trouver des alternatives durables pour les animaux est un défi beaucoup plus complexe.
Un cas symbolique pour l’avenir des cétacés
L'histoire de Wikie et Keijo va au-delà des deux animaux impliqués. C’est le symbole d’une transition encore incomplète, où s’entrechoquent normes, intérêts économiques et nouvelles sensibilités éthiques. Et tandis que le temps passe sans décision définitive, une question reste ouverte : quel sera réellement l’avenir des cétacés nés et élevés en captivité ?
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Source : One Voice/Sea Shepherd France
