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Vaisselle en plastique, stop aux faux produits réutilisables : voici les nouvelles exigences introduites par le décret PNRR

Depuis des années, nous trouvons dans les rayons des assiettes, des verres et des couverts en plastique vendus comme « réutilisables », mais sans réelle garantie. Maintenant, quelque chose change. Avec le décret PNRR récemment approuvé, l'Italie introduit enfin des critères clairs : il ne suffit plus de déclarer un produit réutilisable, il faut le démontrer

Durant ces heures, le Sénat a approuvé, avec 101 voix pour, 62 contre et 2 abstentions, le décret législatif PNRR (DL19/2026) qui devient ainsi loi. La disposition, composée de 40 articles, contient diverses innovations et parmi toutes les nouvelles normes en matière de plastique réutilisable retiennent notre attention. Quels changements ?

Pour réduire l'impact environnemental, des paramètres techniques rigides sont définis (basés sur le rapport poids/taille) pour considérer les assiettes, couverts et pailles en plastique comme « réutilisables » et donc commercialisables.

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Une belle résolution lâche, donc, si l'on considère qu'au cours de toutes ces années, le manque de définition de la notion de « réutilisable » dans la directive SUP et dans le décret législatif de transposition 196/2021 a eu un impact énorme.

Aujourd'hui, l'Italie – déclare Stefano Ciafani, président national de Legambiente – devrait accélérer le rythme pour sensibiliser davantage les citoyens, comme l'exige la directive, et réduire l'utilisation de plastique à usage unique en donnant l'exemple. Dans le même temps, il est essentiel d’augmenter le niveau de contrôles pour arrêter ces gens malins qui continuent de produire du plastique traditionnel en le faisant passer pour des produits biodégradables ou réutilisables.

Ce qui change avec le décret PNRR

Depuis des années, nous trouvons dans les rayons des assiettes, des verres et des couverts en plastique vendus comme « réutilisables », mais sans réelle garantie. Aujourd'hui, avec le décret PNRR récemment approuvé, l'Italie introduit enfin des critères clairs : il ne suffit plus de déclarer un produit réutilisable, la vaisselle en plastique ne peut désormais être définie comme réutilisable que si elle répond à des exigences techniques précises. Ils doivent donc être conçus pour durer dans le temps et résister à plusieurs cycles d’utilisation et de lavage sans perdre en fonctionnalité ou en sécurité.

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Jusqu'à présent, le vide réglementaire avait permis la diffusion de produits qui devenaient de fait inutilisables après quelques utilisations, finissant de toute façon dans les déchets, comme l'explique bien le dernier épisode du Reportage. Mais avec les nouvelles règles, l’objectif est de véritablement distinguer ce qui est réutilisable de ce qui ne l’est pas.

Alors, quels changements pour les consommateurs ?

Tout d’abord, une plus grande transparence. Les fabricants devront fournir des informations claires sur :

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  • nombre de lavages garantis
  • mode d'utilisation (lave-vaisselle oui ou non)
  • résistance aux températures élevées
  • utilisation possible au micro-ondes ou au four

Des éléments qui aujourd’hui manquent souvent ou sont indiqués de manière vague. Et les chiffres le confirment : selon Legambiente, près de 40 % des produits analysés ne précisent même pas combien de lavages ils peuvent supporter. Le décret intervient ici : fini les étiquettes ambiguës et le marketing trompeur. Si un produit ne démontre pas qu’il peut réellement être réutilisé, il ne peut plus être vendu comme tel.

Les données les plus récentes continuent de refléter une réalité claire : le plastique reste le matériau le plus présent parmi les déchets dispersés dans l'environnement, notamment sur les plages et les parcs urbains. C’est pourquoi la démarche franchie avec le décret PNRR est importante, mais elle ne suffit pas à elle seule. Il nous faudra des contrôles, des informations et surtout un réel changement des habitudes de consommation.

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