Les touristes achètent tous les homards dans un restaurant de Pompéi et les relâchent à la mer : mais était-ce vraiment une bonne idée ?

Les touristes achètent tous les homards dans un restaurant de Pompéi et les relâchent à la mer : mais était-ce vraiment une bonne idée ?

A Pompéi, deux touristes américains achètent des homards dans un restaurant et les relâchent dans la mer de Castellammare. Un geste noble, mais les conséquences pourraient être très graves pour les animaux

C'était censé être un simple déjeuner de vacances, mais c'est devenu l'un des épisodes les plus discutés de ces derniers jours sur les réseaux sociaux. Deux touristes américains, mère et fille arrivées du Texas, ont décidé d'acheter tous les homards de l'aquarium du restaurant Mercato Pompeiano à Pompéi, puis de les transporter à la mer et de les relâcher.

Selon les dires des propriétaires du restaurant, les deux femmes se sont arrêtées pour observer longuement les coquillages dans le bac à côté de la table. De là est née la décision de tous les acheter pour les sauver de ce qu’ils considéraient comme un destin inévitable : finir dans la cuisine. La scène a immédiatement attiré l’attention des clients et du personnel du restaurant. La fille a même utilisé le filet utilisé par les serveurs pour retirer les animaux un à un de l'aquarium, puis les placer dans des conteneurs adaptés au transport.

Le voyage à la mer et la vidéo devenue virale

Après avoir acheté les homards, les deux touristes ont été accompagnés en taxi jusqu'à la plage de Castellammare di Stabia. Ici, ils ont remis à l'eau une dizaine de spécimens, filmant le tout avec leur téléphone portable pour conserver le souvenir de l'expérience. Les images montrent les crustacés relâchés à la mer les uns après les autres.

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Selon le récit des deux femmes, le geste représentait une sorte de « dernière chance« pour les animaux. »Même s'ils ne vivent que quelques jours de plus, cela en vaut toujours la peine pour nous« , aurait expliqué sa fille après la diffusion. En quelques heures, la vidéo a commencé à circuler en ligne, recueillant des milliers de commentaires et de réactions contrastées. De nombreux utilisateurs ont qualifié le geste d'émouvant et symbolique, saluant la sensibilité des deux touristes envers le bien-être animal. D'autres, en revanche, ont soulevé des doutes beaucoup plus concrets.

Les critiques des experts et les risques pour l’écosystème

Ce qui a suscité la discussion, ce n'était pas tant l'intention des deux femmes que la manière dont l'opération serait menée. Plusieurs utilisateurs, passionnés de biologie marine et communicateurs scientifiques, ont souligné que la libération d'animaux élevés ou gardés en captivité. Le premier problème concerne la présence éventuelle d’espèces non indigènes, c’est-à-dire n’appartenant pas naturellement à l’écosystème méditerranéen. Dans des cas similaires, l’introduction d’espèces exotiques peut modifier des équilibres environnementaux déjà fragiles.

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D’autres ont souligné le risque de choc thermique et de stress pour les animaux laissés dans des environnements contrôlés pendant de longues périodes. Les homards des aquariums des restaurants pourraient le faire. De plus, après des années passées en captivité, ils peuvent être plus vulnérables aux prédateurs ou incapables de se nourrir par eux-mêmes.

Un thème plus large est également apparu dans le débat : celui de l'attention croissante portée à la souffrance des crustacés. Ces dernières années, plusieurs études scientifiques ont renforcé l'hypothèse selon laquelle ces animaux peuvent ressentir des formes de douleur consciente, c'est pourquoi dans de nombreux pays, on discute de pratiques limitantes telles que faire bouillir vivants. Il n’en reste pas moins que les opérations de lâcher ou de réintroduction dans la nature sont normalement réalisées par des spécialistes, après des contrôles sanitaires et des évaluations environnementales précises. Et c’est précisément ce point qui divise la toile : même s’il s’agissait d’un geste d’empathie, il s’agissait d’une action émotionnelle réalisée sans vraiment en connaître les conséquences possibles.

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