Dans le silence général, Paul Watson est toujours emprisonné au Japon pour avoir défendu les baleines (pétitions)
Liberté pour le capitaine Paul Watson. Le défenseur des océans purge toujours une peine de prison pour des « crimes » qu'il n'a jamais commis. Peut-on un jour considérer comme un crime de se battre pour la protection des baleines, une espèce encore chassée commercialement au Japon et au-delà ?
Cela fait maintenant près d’un mois que les manifestations contre l’atroce chasse à la baleine ont vu l’arrestation de l’un de leurs dirigeants les plus éminents. Le 21 juillet dernier, le capitaine Paul Watson a été menotté dans le port de Nuuk, au Groenland, et emmené en prison.
Son crime ? Ayant combattu pour la défense des cétacés. Ses campagnes ont toujours entravé les activités du Japon, un pays qui pratique toujours la chasse commerciale à la baleine à des « fins scientifiques ».
Un mandat d'arrêt international avait déjà été émis contre l'écologiste. L'incident a profondément choqué l'opinion publique, qui a exprimé sa déception à travers des manifestations, des pétitions et des messages de solidarité envoyés à la fondation Paul Watson.
Plusieurs personnalités, dont la très célèbre éthologue Jane Goodall, se sont jointes à l'appel à appelez à la libération immédiate du militant fondateur de Sea Shepherd.
L'arrestation de Paul Watson est déjà un cas : de Brigitte Bardot à Macron, 200 000 personnes se mobilisent (avec une pétition)
La nouvelle a fait la une des journaux du monde entier, mais depuis lors, seuls quelques-uns ont continué à suivre cette affaire sensationnelle. On parle de moins en moins de Paul Watson, mais le capitaine qui a toujours consacré toutes ses forces à la sauvegarde des océans et de ses créatures est toujours en prison.
Son état est préoccupant étant donné que, comme Sea Shepherd France rappelez-vous, le système carcéral japonais est connu pour être extrêmement violent. Il est inconcevable de penser que Watson ait été emprisonné pour avoir protégé des baleines d'une mort terrible.
Depuis plus d'une décennie, plus de 5 000 baleines ont été sauvées des harpons japonais dans la région de Sanctuaire des baleines de l'océan Austral grâce à ses missions. Cela peut-il un jour être considéré comme un crime ?
Actuellement, sa détention a été prolongée jusqu'au 5 septembre. Le capitaine risque cependant l'extradition. Le gouvernement japonais le souhaite, qui a présenté fin juillet une demande formelle au Danemark.
Un mois après sa capture, nous sommes toujours là pour réclamer haut et fort la libération de Paul Watson. Il y a d'autres criminels qui devraient être à sa place et être exécutés pour des violations commises contre autrui et contre notre planète.
ICI la pétition lancée par Sea Shepherd France et sur ce lien la collecte de signatures initiée par la Fondation Watson. Sauver les baleines n'est pas un crime.
Sources : Fondation Capitaine Paul Watson/Facebook – Sea Shepherd France
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