La race effrénée et joyeuse du JJ4 dans la forêt noire: c'est là qu'elle vivra (en semi-fédom)
Le JJ4 ORSA a été transféré en Allemagne, au parc alternatif pour les ours et les loups. Une nouvelle vie après deux ans d'emprisonnement au cassert, mais toujours en « liberté supervisée »
Après plus de deux ans d'emprisonnement au Casser's Faunal Center, Trentino, le JJ4 Orsa a trouvé un nouvel arrangement: une grande clôture immergée dans la forêt noire, en Allemagne. Ici, il a fait ses premiers pas dans un environnement semi-naturel, loin des cages concrètes.
bien sûr, mais au moins c'est un contexte plus proche de la nature. La vidéo de son entrée, partagée par les opérateurs du parc alternatif pour les ours et les loups, montre que l'ours explore le territoire avec prudence mais aussi avec une certaine détermination.
JJ4 est devenu malgré le symbole de la gestion problématique des grands carnivores de Trentin. Après l'agression mortelle d'Andrea Papi en 2023, son sort semblait marqué: démolition immédiate. Seule l'intervention des associations et des appels au TAR a évité l'épilogue le plus tragique. Et donc, après de longs mois d'isolation, le choix du transfert dans un sanctuaire européen est arrivé, loin des projecteurs et des fusils. Une décision qui marque la fin – ou peut-être seulement la pause – d'un conflit n'a jamais vraiment résolu.
Liberté oui, mais supervisé
Comme dit, parler de la liberté est peut-être trop. JJ4 est dans une clôture, plus grande et arborée que celle du cas cast, mais toujours fermée. C'est une liberté supervisée, une concession minimale pour un animal qui n'a essentiellement fait que ce que la nature lui a appris. Mais à Trentin – où l'ours a été réintroduit grâce à un projet européen – la coexistence avec l'homme s'est avérée plus fragile que prévu.
Au casserreur, il reste M49
Alors que JJ4 fait face à cette nouvelle phase, M49 reste au cassert, surnommé « Papillon » pour ses évasions spectaculaires. Lui aussi attend un destin définitif. Les histoires de ces ours en disent bien plus que des accidents simples: ils sont l'espion d'une politique environnementale inadéquate, où le conflit de l'homme-faune est résolu trop souvent avec des abattages ou des implusions. Plus de prévention serait nécessaire, plus d'informations et moins de proclamation. Mais surtout, un changement de paradigme serait nécessaire: de la gestion des urgences à une véritable coexistence consciente.
Source: Baerepark Schwarzwald / Instagram
