Même les vaches ont leurs amies : elles sont stressées si elles sont séparées (et produisent moins de lait)
Les vaches nouent des liens sociaux profonds et montrent des signes de stress si elles sont séparées de leurs amis. Au contraire, ils sont plus productifs s'ils passent du temps avec eux.
Des recherches menées à l'Université de Northampton ont révélé que le vaches ils possèdent une étonnante capacité à tisser des liens sociaux profonds et démontrer signes de stress quand ils viennent séparé de leurs compagnons préférés.
Les études, coordonnées par la chercheuse Krista McLennan, ont montré que ces animaux, souvent considérés comme des créatures simples et calmes, possèdent en réalité un une vie sociale complexe et ils veulent établir des liens significatifs avec d'autres membres de leur groupe.
Pour mieux comprendre l'impact de l'isolement sur les vaches, McLennan a mesuré la fréquence cardiaque et les niveaux de cortisol, un indicateur de stress, dans différents contextes. Les résultats ont montré que les vaches isolés sans leur « partenaire préféré » ils montraient des signes de stress plus élevés que lorsqu’ils étaient en compagnie d’un compagnon familier. Cela suggère que, comme de nombreux animaux sociaux, le bétail trouve également confort et sécurité dans présence d'amis proches.
Ainsi les vaches sont également plus productives
Un aspect intéressant de la recherche concernait l'influence des liens sociaux sur production de lait et sur bien-être général d'animaux. Il s'avère que les vaches passent du temps avec leurs amis plus détendu et, potentiellement, plus productif. Cela a des implications importantes pour l’industrie laitière, qui pourrait bénéficier de pratiques favorisant la socialisation et le confort des animaux.
D'autres études ont confirmé l'importance de la socialité chez les bovins, soulignant même un lien avec les capacités cognitives. Par exemple, des recherches menées à l'Université de la Colombie-Britannique ont révélé que les veaux élevés aux côtés d'un partenaire étaient plus rapide pour résoudre les problèmes et s’adapter aux changements par rapport à ceux élevés de manière isolée. Cela met en évidence le rôle crucial des interactions sociales dans le développement mental des bovins.
Ces études révèlent que les vaches, comme beaucoup d'êtres vivants, ils prospèrent grâce aux relations sociales. Reconnaître et respecter ces besoins pourrait bénéficier à la fois aux animaux et aux agriculteurs, en favorisant une plus grande harmonie entre les humains et les animaux.
Ces résultats nous invitent donc à repenser les pratiques d'élevage pour améliorer le bien-être animaldes choses qui ne peuvent évidemment pas être garanties en agriculture intensive. Garantir aux vaches la possibilité de nouer des liens durables réduit non seulement le stress, mais contribue également à une gestion plus éthique et durable. Animaux vivant dans des environnements sociaux enrichis ils sont plus heureux, en meilleure santé et, par conséquent, plus productifs.
Source : Research Explorer de l'Université de Northampton
