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Des scientifiques ont trouvé un moyen de cultiver des pommes de terre sous des panneaux photovoltaïques sans perte de rendement

Quatre années d'essais en Lombardie montrent que les pommes de terre sous panneaux solaires résistent si l'ombre est bien gérée

Dans un champ de Borgo Virgilio, dans la région de Mantoue, les pommes de terre ont continué à pousser sous un système agrivoltaïque commercial avec des suiveurs biaxiaux. Le test s'est déroulé sur quatre saisons, de 2021 à 2024, et a abouti à une étude publiée dans Technologie agricole intelligente. L’essentiel est là : cultiver des pommes de terre sous panneaux solaires est vraiment réalisable, à condition de considérer la lumière comme une variable agronomique et non comme un détail technique.

Les chiffres aident à comprendre où passe la frontière. En 2021, le rendement commercialisable atteignait 51,5 tonnes par hectare en pleine lumière. Dans la configuration standard du système, il est tombé à 38,9, tandis qu'avec l'ombrage le plus intense, il est tombé à 28. En 2022, le scénario est resté similaire : 38 tonnes par hectare en plein soleil, 29,9 avec le système standard, 24,6 avec l'ombrage le plus intense.

En 2023, la tendance se confirme à nouveau, avec 27,4 tonnes par hectare en pleine lumière et 16,1 en configuration la plus dense. Dans le bilan global, la version standard apportait une pénalité moyenne contenue, autour de 12%, tandis que la deuxième configuration dépassait la diminution de 30%. L’ombre pèse donc. Son intensité pèse encore plus. Son timing pèse plus que tout.

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La pomme de terre reste par ailleurs une culture sensible à la lumière. Lorsque le rayonnement diminue trop, la plante ralentit et le tubercule paie la facture. Lorsque le blindage reste dans une plage plus modérée, le système résiste bien mieux.

Le mouvement qui a modifié la récolte vient des panneaux mobiles

L’étape la plus intéressante est arrivée en 2024 avec une gestion définie comme anti-tracking. Au cours de la phase initiale de tubérisation, celle que les auteurs désignent comme décisive pour le rendement final, les panneaux ont été tournés le long de l'axe secondaire de 90 degrés dans la direction opposée au Soleil, de manière à éclaircir l'ombre précisément au moment le plus délicat.

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Une fois cette fenêtre terminée, l’usine a repris ses activités habituelles. Le résultat a déplacé l'axe du débat : 30,3 tonnes par hectare en pleine lumière, 29,9 avec le montage standard, 32,7 avec l'anti-pistage. Cette année-là, le rendement le plus élevé provenait directement du dessous des panneaux. Mais ce profit agricole nécessite un prix énergétique précis. Durant la saison des pommes de terre, la production d'électricité est passée de 1 445,174 MWh avec suivi standard à 1 244,7 MWh avec anti-pistage, soit environ 14 % de moins sur cette fenêtre de croissance.

Cependant, cela reste un compromis qui mérite qu'on s'y intéresse, notamment parce qu'une autre étude italienne, calquée cette fois sur un hectare de pommes de terre en Toscane, a estimé une perte de rendement moyenne d'environ 15 % en agrivoltaïque, avec des zones moyennement ombragées capables même de gagner jusqu'à 6 % grâce à un moindre stress hydrique et une sénescence plus tardive. Dans ce cas, le ratio d'équivalent terre a atteint 1,58, signe que la nourriture et l'électricité sur la même terre peuvent aller de pair avec un sérieux équilibre.

À mesure que la chaleur augmente, l’ombre cesse de ressembler à un défaut absolu

Cette étude pèse lourd dans une phase où le sol doit produire plusieurs choses à la fois. Les systèmes agroalimentaires représentent environ un tiers des émissions anthropiques mondiales de gaz à effet de serre, de sorte que chaque hectare qui parvient à produire simultanément des cultures et de l’énergie entre immédiatement dans une zone stratégique.

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Dans le cas des pommes de terre, un tamisage bien ajusté peut abaisser la température du couvert forestier et du sol, ralentir la perte d’humidité et prolonger l’accumulation de biomasse. Les auteurs insistent justement sur ce point : l'agrivoltaïque fonctionne mieux lorsque les panneaux deviennent des infrastructures réactives, en phase avec la physiologie de la culture et ses phases sensibles. Là, la récolte cesse de paraître comme un prix qui vaut la peine d'être payé.

Source : Technologie agricole intelligente

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