riserva san massimo

6000 nouveaux arbres dans le parc du Tessin

  • Bonnes pratiques et cas d'expérience

À l'occasion de la Journée mondiale de la Terre, la Réserve San Massimo a achevé la plantation de plus de 6 000 nouveaux arbres dans le Parc du Tessin. L'initiative, à laquelle participent de nombreux chefs de renom, vise à renforcer la biodiversité et la capacité d'absorption du CO2, en promouvant un modèle d'agriculture durable et de chaînes d'approvisionnement conscientes.

À l’heure où la durabilité est souvent réduite à des slogans, certains ont choisi de mettre la main à la pâte. Littéralement.

Dans la réserve de San Massimo, au cœur du parc lombard de la vallée du Tessin, plus de 6 000 arbres ont été plantés, parmi lesquels des chênes, des aulnes et des peupliers. Une intervention qui concerne environ 600 hectares de surfaces marginales, auparavant incultes, désormais destinées à être progressivement transformées en de nouvelles zones boisées.

Le projet s'est achevé le jour de la Terre et vise à obtenir des résultats concrets : plus d'absorption de CO2, une plus grande biodiversité, des sols plus résilients et de nouveaux habitats naturels.

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La reconstruction d'un écosystème

Réserve de San Massimo Réserve de San Massimo

En matière de plantation, le risque de greenwashing est imminent : des chiffres éloquents, des photos de célébration et peu de substance, mais dans ce cas, le contexte compte.

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La réserve de San Massimo est une zone déjà reconnue comme site d'intérêt communautaire, où l'agriculture et la protection de l'environnement cohabitent depuis des années. Le domaine, géré par la famille Antonello depuis les années 1990, réalise un modèle d'agriculture bio-intégrée et a fait du Riz Carnaroli Classique son produit phare.

Pas n'importe quel Carnaroli : la Réserve cultive la variété originale, celle sélectionnée dans les années 1940 et progressivement abandonnée par l'industrie du riz au profit d'hybrides plus productifs mais de moindre valeur. Ici, il est encore semé à la main dans certains cas, irrigué avec de l'eau de source, fertilisé avec des substances naturelles et laissé mûrir selon les époques de la plante et non celles du marché. Le résultat est un riz avec une résistance à la cuisson et un profil aromatique que de nombreux chefs considèrent tout simplement inaccessible avec d'autres variétés. Ce n'est pas un hasard s'il s'est retrouvé sur les menus de certaines des cuisines les plus attentives d'Italie – et cela explique pourquoi tant de ces chefs étaient là ce jour-là, les mains dans la terre.

Insérer de nouveaux bois dans un paysage agricole de ce type, c'est créer des corridors écologiques, améliorer la qualité des sols et offrir un refuge aux oiseaux, insectes pollinisateurs et petits mammifères.

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La « Forêt des Chefs » : quand la restauration sort de la cuisine

Une vingtaine de chefs italiens réunis dans le projet « Bosco degli Chef » ont participé à la journée de plantation. Ce n'était pas une simple promenade : les participants ont contribué directement à la plantation des arbres.

Parmi eux Diego Rossi (Trippa), Cesare Battisti (Ratanà) et Roberto Cerea (Da Vittorio). Sont également présents Enrico Gerli (I Castagni), Raffaele Lenzi (Il Sereno al Lago), Alessio Manzoni (Ferdy Wild), Alessandro Menoncin (Acqua), Christian Milone (Trattoria Zappatori), Fabio Silva (Derby Grill), Francesca Beltrami (La Zucca), Vincenzo Butticè (Il Moro), Tina Cosenza (Teresa depuis 1968), Cinzia De Lauri et Sara Nicolosi (Al Tatto), Damiano Dorati (Hosteria La Cave Cantù), Fabrizio Ferrari (La Contrada dei Gatti), Paolo Guarneri (Al Caminetto), Mattia Monzio Compagnoni (Tipico), Guido Paternollo (Pellico 3), Matteo Piccioni (Borgo San Giovanni), Alessandro Proietti Refrigeri (La Coldana), Andrea Rota (Bolle) et Fabio Giacopelli (ALMA).

L'objectif affiché est de créer un lien permanent entre les restaurateurs et le territoire agricole qui fournit une grande partie de leurs matières premières. D'autres professionnels seront ajoutés tout au long de l'année.

Planter des arbres ne suffit pas, mais c’est très utile

Soyons clairs : aucune forêt ne peut à elle seule effacer l’impact climatique de la restauration. Les émissions sont réduites en réduisant les déchets, la consommation d'énergie, les emballages inutiles et en favorisant les chaînes d'approvisionnement locales et saisonnières.

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Mais le reboisement des terres dégradées reste l’une des actions les plus intelligentes qui puissent être entreprises, surtout si elles sont incluses dans un projet sérieux de gestion environnementale.

Parce qu’un arbre n’est pas un raccourci écologique, mais un investissement lent, qui prend des années pour apporter un maximum de bénéfices.

Le vrai défi commence maintenant

Planter 6 000 arbres est la partie la plus visible du projet, la plus photographiable, mais pas la plus difficile.

Le vrai jeu se jouera dans les années à venir : dans le soin des jeunes plantes, dans la capacité de la forêt à s'enraciner, dans la faune qui reviendra l'habiter, dans l'équilibre entre production agricole et nature sauvage. Une forêt ne naît pas le jour où elle est inaugurée, mais lorsqu'elle parvient à vivre sans qu'on lui dise. Si cela se produit, ces 6 000 arbres vaudront bien plus que leur nombre. Ils deviendront la preuve concrète que régénérer un territoire n’est pas un geste symbolique, mais un choix qui se poursuit dans le temps.

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