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Eaux italiennes contaminées par le glyphosate, le mercure et les PFAS : l'alarme dans le nouveau rapport de l'Istat

Le nouveau rapport ISPRA sur les eaux italiennes apporte de bonnes et de mauvaises nouvelles : la surveillance s'améliore et près de 80 % des aquifères souterrains sont en bon état, mais le mercure, les PFAS et le glyphosate continuent de menacer les rivières et les lacs.

Mercure dans les rivières du Nord, glyphosate répandu dans les champs du Centre, PFAS tapis dans le bassin du Pô. Le dernier rapport de l'ISPRA sur l'état des eaux italiennes est un document qui traite de la réalité, sans rabais. Mais cela apporte aussi de bonnes nouvelles, et cela vaut la peine de partir de là.

Le point le plus positif concerne la précision de la surveillance, qui s'est nettement généralisée : le pourcentage de masses d'eau de surface dont l'état écologique est « inconnu » est passé de 17 % à 10 %, tandis que pour l'état chimique, l'incertitude est passée de 20 % à 9 %.

Aujourd’hui, nous savons que plus de 43 % des rivières, lacs et eaux côtières ont atteint un état écologique bon ou meilleur, et que près de 80 % de nos réserves d’eau souterraine sont en bon équilibre. Dans ce scénario, la Sardaigne se présente comme un exemple vertueux, avec les pourcentages les plus élevés de rivières et d'eaux côtières en excellente santé.

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Cependant, en analysant les données plus en profondeur, un tableau complexe se dégage, lié à la présence de polluants chimiques qui menacent la résilience des écosystèmes.

Les substances qui vous inquiètent le plus

Il existe une catégorie de molécules particulièrement insidieuses, connues dans le jargon technique sous le nom de PBTu, qui sont persistantes, bioaccumulables et toxiques, capables de rester dans l'environnement pendant des décennies, de s'accumuler dans les organismes vivants et de remonter la chaîne alimentaire. Leur présence généralisée constitue l’un des principaux obstacles à l’atteinte des objectifs de qualité fixés pour 2027.

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Cependant, le principal responsable de l'échec des objectifs est le mercure, qui à lui seul empêche pas moins de 524 masses d'eau d'atteindre le « bon état », avec une concentration particulièrement élevée de problèmes critiques dans la région des Apennins du Nord. Viennent ensuite le benzo(a)pyrène et le plomb qui contaminent de nombreuses eaux, notamment dans le sud de l'Italie, tandis que le nickel et le PFOS (acide perfluorooctane sulfonique) affichent des niveaux inquiétants dans le bassin du Pô et dans les zones industrielles du Nord.

La situation se complique encore davantage lorsque l’on regarde le monde agricole. L'agriculture continue d'exercer une pression importante à travers l'utilisation de pesticides et de leurs dérivés, tels que l'AMPA et le glyphosate, qui comptent parmi les polluants les plus fréquemment détectés dans les cours d'eau du pays. Ces substances, associées à l'excès de nutriments comme les nitrates, contribuent à la dégradation des eaux de transition, comme les lagunes et les deltas, qui semblent être la catégorie la plus souffrante avec seulement 29 % des masses d'eau en bon état chimique.

Même pour les eaux souterraines, le tableau est compliqué : bien que la plupart des aquifères soient en équilibre, la pollution par les nitrates et le phénomène d’intrusion de sel, provoqués par les prélèvements excessifs et le changement climatique, mettent en péril la qualité des réserves d’eau profonde.

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L’échéance européenne approche

2027 sera l’heure de vérité pour les eaux italiennes. C'est l'échéance finale des cycles de gestion envisagés par la directive-cadre sur l'eau de l'Union européenne, et les objectifs à atteindre sont ambitieux : porter la part des eaux de surface en bon état écologique à 70 %, celles en bon état chimique à 90 %, et garantir l'équilibre de plus de 90 % des aquifères souterrains.

Mais 2027 cache aussi un piège réglementaire. Lors du prochain cycle de gestion, douze nouvelles substances prioritaires deviendront pleinement contraignantes, dont le PFOS, le composé de la famille des PFAS déjà largement détecté dans nos cours d'eau. Jusqu’à présent, ces molécules ont été surveillées sans que cela n’affecte l’évaluation officielle. À partir de 2027, ils compteront. Le vrai risque est que de nombreuses masses d’eau actuellement classées bonnes soient déclassées non pas parce que la situation s’est aggravée, mais simplement parce que les critères de mesure vont devenir plus sévères.

Le rapport ISPRA confirme que l'Italie a fait des progrès significatifs dans la capacité de lire l'état de ses eaux : l'incertitude sur l'état écologique est passée de 17% à 10%, celle sur l'état chimique de 20% à 9%. Mais le diagnostic n’est pas le remède. Savoir précisément où se cache le mercure ou quelle quantité de glyphosate s’infiltre dans le sol n’élimine rien du tout. Et le mercure, à lui seul, empêche déjà 524 masses d’eau d’atteindre leurs objectifs de qualité.

En bref, l’Italie doit accélérer la remise en état des terres, la réduction des pressions agricoles et industrielles et les solutions fondées sur la nature. L’excellent suivi que l’ISPRA met à notre disposition doit devenir le moteur d’une action politique concrète. Car mesurer les poisons sans les éliminer, c’est simplement documenter, en temps réel, la dégradation de notre bien le plus précieux.

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ICI vous pouvez trouver le rapport Ispra complet.

Source : ISPRA

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