Ballerina SLA

Une ballerine atteinte de SLA revient à la danse grâce à un avatar (qui transforme les signaux électriques du cerveau en mouvements) : la vidéo est une pure émotion

Une danseuse atteinte de SLA revient à danser grâce à un avatar guidé directement par ses ondes cérébrales qui reproduit ses mouvements

A Amsterdam, sur la scène de l'OBA Theater Amsterdam, la danse a pris une forme jamais vue auparavant. Une danseuse atteinte de sclérose latérale amyotrophique (SLA) a recommencé à se produire non pas avec son propre corps, mais grâce à un avatar numérique guidé directement par ses ondes cérébrales. Un moment qui a transformé la notion même de performance artistique. La protagoniste du projet, Breanna Olson, a construit son identité artistique dans la danse contemporaine depuis son enfance. La maladie neurodégénérative lui a progressivement fait perdre le contrôle moteur, mais pas la capacité d’imaginer le mouvement.

La technologie qui traduit la pensée en danse

Le cœur de l’expérience est une interface cerveau-ordinateur sophistiquée développée par Dentsu Lab en collaboration avec NTT. Grâce à un casque EEG, les signaux électriques du cerveau du danseur sont enregistrés et traduits en instructions numériques. Lorsqu'Olson imagine un geste chorégraphique, le système l'interprète et le transforme en mouvement pour un avatar de réalité mixte projeté sur scène. Le résultat est une danse suspendue entre physique et virtuel, où la créativité ne passe plus par les muscles mais par l'activité neuronale.

« Waves of Will » : le projet qui donne forme à l'invisible

La performance fait partie du projet Des vagues de volontéune initiative qui explore de nouvelles façons d'expression pour les personnes handicapées physiques. Le but n’est pas de remplacer le corps, mais de restaurer l’identité artistique grâce à des outils technologiques avancés. Olson a expliqué à quel point le processus est complexe : contrôler l'avatar nécessite un niveau de concentration très élevé, isolant les pensées et les stimuli externes. Un exercice mental intense, qui lui a cependant permis de retrouver une forme de liberté créatrice.

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Une nouvelle façon d’appréhender le handicap et la créativité

Pendant la représentation, l’avatar a dansé aux côtés d’autres vrais danseurs, créant un entrelacement de présence physique et numérique. Le public a été témoin d'un nouveau langage chorégraphique, où le mouvement vient directement de l'esprit. Pour Olson, le moment sur scène était un retour à la vie artistique : une expérience qui a reconstruit un lien avec la danse perdu à cause de la maladie. La technologie, dans ce cas, ne remplace pas l’art, mais le développe.

Selon les chercheurs impliqués, des systèmes similaires pourraient un jour être appliqués à des appareils du quotidien tels que des fauteuils roulants intelligents ou des outils de communication avancés. Le spectacle d'Amsterdam marque donc un tournant : non seulement une expérience technologique, mais une déclaration puissante sur ce que signifie créer, s'exprimer et danser aujourd'hui, même lorsque le corps ne peut plus le faire au sens traditionnel du terme.

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