Pesci soffrono

Pensez-vous que le poisson ne souffre pas? Cette étude révèle comment dure exactement leur agonie lorsqu'ils sont capturés

Une étude révèle l'intensité de la douleur au poisson pendant la pêche: l'asphyxie peut durer 24 minutes pour le kilo

L'expression « être un poisson hors de l'eau » n'est pas seulement une métaphore, mais une représentation littérale d'une agonie silencieuse. Chaque année, des milliards de poissons viennent attrapé et vous laisser mourir lentement à l'extérieur ou dans de l'eau congelée. Pour la première fois, une étude scientifique a réussi à quantifier la douleur que ces animaux ressentent au moment de la capture.

Fabriqué par le Welfare Footprint Institute et publié sur Rapports scientifiquesla recherche a enfin mesuré le niveau de douleur que ces animaux ressentent quand ils viennent pêchésurtout à travers l'asphyxationl'une des méthodes de mise à mort les plus courantes dans le secteur du poisson.

Les chercheurs ont concentré l'attention sur truite iride (Oncorhynchus mykiss), l'une des espèces les plus courantes dans les fermes et la pêche sportive. Les données recueillies montrent que ces animaux peuvent essayer Jusqu'à 22 minutes de douleuravec une moyenne d'environ 10 minutesavant de perdre des connaissances. Un moment qui, par rapport au poids, se traduit par 24 minutes de souffrance pour chaque kilogramme.

Les phases précédant la mort provoquent également la souffrance

Ils suffisent Quelques secondes en plein air Pour activer un poisson intense réponse neurochimique Semblable à celui humain associé à la peur et à la douleur. En l'absence d'eau, les branchies s'effondrent, le Le CO2 accumuleet le poisson commence à souffrir d'une suffocation lente. Plus le poisson est grand, plus la souffrance sera longue.

Pour faire cette mesure, le cadre de l'empreinte du bien-être (WFF) a été développé par le Center for Welfare Metrics. Cette méthode ne se limite pas à observer si un animal souffre ou non, mais quantifie Combien de temps passe-t-il dans un état de douleur, d'inconfort ou de bien-être. Une approche qui vous permet d'évaluer comparable la charge de souffrance entre différentes espèces et pratiques.

L'étude a révélé d'autres données inquiétantes: le phases précédant la mortcomme le transport ou le manutentionen cause souvent un souffrance cumulée égal ou même supérieur à l'acte de tuer.

Une recherche qui ouvre la voie à une nouvelle conscience: ce n'est pas seulement une question de chiffres, mais de responsabilité éthique. Étant donné que les poissons ressentent la douleur d'une manière prolongée, il est urgent de repenser la pêche et les pratiques agricoles pour minimiser les souffrances évitables. Mieux encore, si nous limitons la consommation de poissons autant que possible.

Source: rapports scientifiques

A lire également