Surprendre! Les bélugas se reconnaissent dans le miroir et s'amusent avec des bulles et des sauts périlleux : observez leur réaction
Une nouvelle étude montre des bélugas devant le miroir : bulles, sauts périlleux et bouche ouverte révèlent un esprit encore plus complexe
Il y a quand même une scène qui est très simple : une baleine blanche s'approche d'un miroir et y reste. Il regarde, il bouge, il fait des bulles, il ouvre la bouche, il tourne sur lui-même. Sauf que sous la surface de l’eau, cette scène cesse vite de ressembler à n’importe quel autre jeu. Parce que Natasha et Maris, mère et fille hébergées à l'Aquarium de New York, ont commencé à se comporter devant ce miroir comme si elles observaient leur propre corps.
Une nouvelle étude publiée dans PLOS One place les bélugas dans le petit groupe d'animaux pour lesquels il existe des preuves de reconnaissance par miroir, une capacité longtemps considérée comme presque exclusivement humaine. Le test impliquait quatre bélugas, exposés d'abord à un miroir puis à des gouvernes. Deux d'entre elles, Natasha et Maris, ont montré une série de comportements orientés vers leur propre image : jeux avec des bulles, rotations, mouvements du cou, bouche ouverte devant le reflet, manipulation d'objets près du miroir. Les deux autres animaux ont cependant montré peu d’intérêt et n’ont donc pas été amenés à la phase suivante de l’expérience.
Les bulles devant le verre
La partie la plus curieuse concerne précisément ce que Natasha et Maris ont fait devant le miroir. Les deux bélugas ont rapidement commencé à produire des bulles par leur bouche ou leurs évents, puis à les « mordre » en voyant leurs reflets. Ils effectuaient des tonneaux, ces rotations de tout le corps qui ressemblent à de petits sauts périlleux aquatiques, et orientaient leur bouche, leur tête et leur cou vers la surface réfléchissante. Selon les auteurs, ces comportements suggèrent que les animaux utilisaient le miroir comme un outil pour s'observer, un peu comme on le fait lorsque l'on s'approche d'une vitrine pour comprendre si l'on regarde réellement notre image.
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Dans le cas de Natasha, un résultat encore plus fort est arrivé : lors d'un test de marquage, le test de signe classique utilisé dans les études de reconnaissance de miroirs, le béluga adulte a orienté la zone marquée derrière l'oreille droite vers le reflet. En pratique, il semblait utiliser le miroir pour inspecter une partie du corps qu’il n’aurait pas pu voir autrement. Le jeune Maris a échoué au test des signes, mais a montré un large éventail de comportements autonomes, notamment jouer avec une corde devant le miroir. Pour les chercheurs, cela reste aussi un indice important, surtout chez un animal qui n'a pas de mains pour toucher facilement l'endroit marqué.
Une capacité rare
La reconnaissance miroir a été étudiée pour la première fois chez les chimpanzés en 1970. Elle a depuis été observée, avec différents niveaux de preuves et de discussions scientifiques, chez les grands singes, les grands dauphins, les éléphants d'Asie, les pies eurasiennes et les poissons nettoyeurs. Les bélugas entrent désormais dans cette courte liste, et ils le font avec un détail qui compte : ce sont des cétacés très sociaux, vocaux, intelligents, habitués à vivre dans des environnements complexes, où les relations, la communication et l'attention aux autres ont un poids énorme.
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Cela ne signifie pas transformer Natasha et Maris en petites personnes avec des nageoires et un front rond. Cela signifie reconnaître que l’esprit animal continue d’avoir une longueur d’avance sur nos schémas. Les bélugas sont déjà connus pour la variété de leurs sons, pour leur comportement social articulé, pour cette tête mobile et presque expressive qui les rend immédiatement reconnaissables. Les voir utiliser un miroir pour regarder leur bouche ou suivre leur corps en rotation ajoute un élément intéressant : la conscience de soi, au moins sous certaines formes, peut être plus répartie dans le monde animal que nous avons voulu l'admettre.
L’étude reste prudente, comme il se doit. L’échantillon est petit, seulement quatre animaux, et seulement deux ont montré un comportement convaincant. Les recherches sur les miroirs soulèvent donc un problème ancien : chaque espèce perçoit le monde à sa manière. Un animal qui se nourrit de l’odorat, du son ou du toucher ne trouvera peut-être pas les mêmes sens dans un miroir qu’un humain. Chez les cétacés, cependant, ces résultats font partie d’une histoire déjà commencée avec les dauphins et renforcent l’idée selon laquelle des cerveaux très différents peuvent parvenir à des capacités similaires à travers des chemins évolutifs lointains.
La plus belle chose dans cette histoire est aussi la moins spectaculaire. Natasha et Maris ne font rien de théâtral. Ils se rapprochent, ils essaient, ils reviennent, ils se regardent, ils jouent. Une bulle, une rotation, une bouche grande ouverte devant le verre. Des gestes minimaux, presque drôles, qui déplacent pourtant la frontière entre observer un animal et accepter que cet animal puisse entretenir une relation avec lui-même. Le miroir, dans ce cas, ne sert pas à les rendre plus semblables à nous. Au contraire, cela nous rappelle à quel point nous en savons encore peu sur eux.
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Source : PLOS One
