Capturé et transféré les chèvres de Stromboli et d'alicudi, mais on ne sait pas ce qui arrivera
Les chèvres Alicudi et Stromboli ont été transférées, mais sans clarifications sur les contrôles effectués et sans fournir une destination précise. Les associations signalent le manque de transparence et les violations possibles
À Ginostra, du côté ouest de Stromboli, la coexistence entre les habitants et les chèvres sauvages était devenue problématique avec deux mille animaux contre seulement quarante résidents. Les animaux, descendants de spécimens introduits pour l'élevage, avaient envahi les maisons, les jardins végétaux et les plages après des incendies et des inondations créant des dommages différents.
Maintenant, la situation s'est débloquée, mais pas dans le monde dans lequel nous espérions. Les chèvres sauvages des îles éoliennes ont en fait été transférées par Alicudi et Stromboli sans que leur véritable destination soit connue. Selon des sources locales, les animaux ont été chargés sur des véhicules adressés à un commerçant privé, mais ce ne serait qu'une étape intermédiaire, sans aucune clarté sur la destination finale.
Tout cela – comme la LAV dénonce – soulève de forts doutes, surtout parce que par la région sicilienne pour leur mouvement. Les opérations d'arrestation et de transfert auraient également lieu sans identification ni vérification de santé, procédures obligatoires prévues par la législation. Si de telles informations sont confirmées, nous nous retrouverions devant une violation très grave, ce qui met la santé animale en danger et ouvre des scénarios d'exploitation commerciale.
Les demandes d'associations
La protection et la vie des animaux du LNDC par les associations de vie ODV, ainsi que le réseau de sanctuaires d'animaux libres, ont envoyé une lettre aux institutions demandant une transparence immédiate. La demande est que les chèvres soient officiellement classées comme des animaux (non destinés à la production alimentaire), pour éviter le danger de se retrouver dans le circuit d'abattage.
Dans le même temps, une demande d'accès aux documents a été soumise pour vérifier les protocoles, les autorisations, les destinations et les méthodes de capture. Ce n'est que par le biais de documents officiels qu'il sera possible de clarifier si ces opérations ont respecté la loi ou si elle est opaque et potentiellement illégitime.
Un héritage à protéger
Les chèvres d'alicudi et de stromboli ne peuvent pas être considérées comme des animaux commerciaux simples: comme la faune, ils constituent un héritage indisponible de l'État. Leur retrait forcé, s'il était destiné à des intérêts privés, représenterait une grave contradiction avec les principes de la protection de l'environnement et des réglementations actuelles.
Les éthologues impliqués dans la surveillance ont souligné comment la population de chèvres a tendance à s'auto-réguler naturellement, sans avoir besoin d'interventions traumatiques. Tout confinement doit passer par des plans de stérilisation ciblés, accompagnés de soulever des chemins de sensibilisation à la population locale, et non de captures et de transferts soudains sans garantie.
Problèmes critiques éthiques
D'après les premières analyses basées sur des photos et des vidéos, des conditions inadéquates de détention des animaux émergent également au cours de la phase précédente pour le transport. Le manque d'espaces adéquats, l'absence de respect des besoins éthologiques et la mauvaise attention au puits des spécimens ont été mis en évidence par les techniciens comme des éléments inquiétants.
Les associations réitèrent la nécessité de recevoir des réponses officielles des institutions. Sinon, ils sont prêts à prendre de nouvelles mesures de dénonciation juridiques et publiques, pour garantir une protection complète des chèvres des îles éoliennes.
Source: lave
