Poissons, étoiles de mer et poulpes enfermés pendant des jours dans des sacs en plastique : plus de 700 animaux marins exotiques sauvés du trafic illégal
Plus de 700 animaux marins exotiques sauvés à Ezeiza après un trafic illégal en provenance du Kenya. 102 espèces tropicales protégées concernées.
Plus de 700 animaux marins exotiques entassés dans des cartons et des sacs depuis plus de cinq jours, dont beaucoup sont déjà morts et d'autres dans des conditions désespérées. C'est le scénario constaté par les autorités argentines à l'aéroport international d'Ezeiza, en Argentine, où une opération massive a permis de saisir l'une des cargaisons illégales de faune marine les plus délicates de ces dernières années.
Le trafic provenait du Kenya et comprenait 102 espèces différentes de poissons tropicaux et d'invertébrés marins. Dans la cargaison se trouvaient des poissons-ballons, des poissons-chirurgiens, des poissons-lions, des étoiles de mer, des crabes, des poulpes et des poissons-papillons, destinés au commerce clandestin d'animaux exotiques. Les spécimens avaient été transportés sur un vol d'Ethiopian Airlines et avaient passé environ 120 heures enfermés dans des sacs individuels, à l'intérieur de 33 caisses arrêtées dans la zone cargo de l'aéroport.
Trafic illégal découvert lors des contrôles douaniers
L'enquête a été lancée par les contrôles effectués par l'administration fiscale et douanière argentine en collaboration avec le SENASA, le service national de santé agroalimentaire. Les inspecteurs ont identifié une importation irrégulière destinée à une partie non autorisée et sans les autorisations environnementales nécessaires requises par la législation argentine sur la conservation de la faune.
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Parmi les espèces récupérées, il y avait aussi le poisson-lion, un organisme originaire d'Asie considéré comme très invasif. Ces dernières années, cette espèce a déjà colonisé plusieurs zones de l'Atlantique et des Caraïbes, représentant une menace sérieuse pour les écosystèmes coralliens et pour les économies liées à la pêche et au tourisme maritime. C'est précisément pour cette raison que l'entrée illégale de faune exotique est considérée non seulement comme un risque environnemental, mais aussi économique et sanitaire.
La course contre la montre pour sauver les animaux survivants
Après la saisie, la situation s’est transformée en une véritable urgence vétérinaire. La Fondation Temaikèn, seule structure argentine équipée pour accueillir ce type d'animaux tropicaux, a organisé en quelques heures seulement un centre de récupération extraordinaire au siège d'Escobar.
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L'opération a duré plus de 28 heures consécutives et a nécessité la création de dix nouveaux réservoirs dotés de systèmes spécialisés de filtration, de chauffage et de survie. Les vétérinaires et les biologistes ont réalisé plus de 500 procédures d'adaptation individuelles, transférant lentement les animaux aux nouvelles conditions de l'eau pour éviter les chocs thermiques et les altérations de la salinité.
Un phénomène croissant et de plus en plus préoccupant
Selon les opérateurs impliqués dans la récupération, de nombreux spécimens avaient atteint la limite de survie après des jours de transport dans des conditions extrêmes. Chaque animal a fait l'objet d'un système de triage vétérinaire, avec des équipes dédiées à la stabilisation clinique, à l'identification des espèces et au suivi des spécimens les plus fragiles.
La Fondation Temaikèn a expliqué qu'il s'agit déjà de la troisième saisie de faune aquatique exotique reçue en moins d'un an. Un chiffre qui confirme à quel point le trafic illégal d’espèces marines ornementales devient un marché de plus en plus vaste et difficile à endiguer.
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