Abbattimento lupi

La démolition de deux loups condamnés par la province de Bolzano est suspendu: (mais un a déjà été tué)

Le décret de la réduction de deux loups à Val Venosta ordonnés par la province de Bolzano est suspendu par le Conseil d'État: l'un pourrait se sauver, tandis que l'autre a malheureusement déjà été tué

Le Conseil d'État a suspendu le décret délivré par le président de la province de Bolzano, Arno Kompatscher, qui a prévu la démolition de deux loups à la suite de certaines prédations dans une cabane non adéquate. La suspension est valable jusqu'à ce que l'audience collégiale soit prévue pour le 9 octobre, mais le décret d'origine expirera en premier, le 29 septembre, évitant ainsi le meurtre de l'un des deux animaux.

Un résultat important mais amer

Les associations animales ENPA, LAV et LNDC Animal Protection, promoteurs de l'appel, ont exprimé le bonheur et la satisfaction d'avoir sauvé la vie d'un loup, mais en même temps une forte indignation parce que l'autre loup condamné a déjà été tué. Un cas emblématique qui attire l'attention de la délicatesse de la gestion des grands prédateurs en Italie et de l'urgence des solutions qui protégent à la fois les animaux et les éleveurs.

Le décret de Kompatscher avait identifié deux loups à élever au hasard, sans distinguer les individus réellement responsables des prédations. Selon les militants des droits des animaux, la mesure était excessive et injuste, car elle a frappé des animaux innocents au lieu de prendre des mesures préventives pour protéger les bovins. Un épisode qui suscite une fois de plus l'indignation et soulève des doutes sur l'approche de la province envers la coexistence entre les êtres humains et la faune.

Les animaux des huttes seront ramenés dans la vallée

Maintenant, avec la suspension du décret et l'audience imminente du 9 octobre, le Conseil d'État aura la possibilité de confirmer définitivement la décision et de garantir la survie du loup survivant. Entre-temps, les animaux des huttes seront ramenés dans la vallée, réduisant le risque de prédations supplémentaires. Les associations espèrent que ce contexte pourra jouer en faveur d'une décision positive pour l'animal.

En bref, si d'une part, c'est un succès de sauver l'un des animaux, d'autre part, l'amertume reste pour le loup déjà démoli et pour la gestion toujours improvisée et peu respectueuse de la faune. L'espoir est que l'avenir des relations entre l'homme et la nature peut être basé sur l'équilibre, la prévention et le respect des règles de coexistence.

Source: lave

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